Écologie, la prise de conscience #05 : bilan d’avril

Bonjour, aujourd’hui je vous partage le bilan écolo de mon mois d’avril !
(un peu en retard, mais vous avez l’habitude ^^’ )

Comme je l’avais expliqué dans le bilan de mars, la situation de confinement ne m’a pas permis de mettre en place tout ce que je voulais et de garder certaines habitudes que j’avais prises. 

Entrons donc tout de suite dans le vif du sujet ! 

Les déchets

Au niveau des poubelles, on en est à quatre pour cette fin de mois, donc je ne trouve pas qu’il ait eu beaucoup de changements. Il y a en a certes moins qu’en mars, mais globalement je n’ai pas le sentiment qu’on évolue beaucoup de ce côté là. J’ai envie de passer à l’étape supérieure et de commencer à peser mes poubelles. Mais je ne sais pas trop comment m’y prendre. J’ai vu sur les blogs que certains utilisaient la balance de cuisine pour peser, mais je ne trouve pas ça super hygiénique et j’ai des sacs poubelle de 50 L donc sur une balance ça me paraît un peu compliqué… Je sais aussi qu’il existe des balances sur lesquelles on accroche les poubelles, mais là encore, j’ai le sentiment que ça serait un peu gadget, d’autant que je ne suis jamais certaine de mon implication sur le long terme, bien que j’espère prendre ces habitudes pour toute la vie ! Je suis en train de me dire qu’éventuellement ma solution pourrait être de me peser sans poubelle puis avec poubelle et de calculer la différence, comme avec les valises quand on prend l’avion et qu’on ne doit pas dépasser un certain poids. 

Alors pourquoi peser mes poubelles ? En fait j’ai l’impression que peser nos poubelles, ça nous permettra de vraiment évaluer la quantité de déchets que nous jetons. Je pense aussi que la prochaine étape va être également de réduire les déchets en carton… Mais je crois qu’on en n’est quand même pas encore là, car pour le moment même si le chéri suit le mouvement et essaye de faire quelques efforts, il n’est absolument pas dans un désir d’engagement fort comme moi, et je ne sais pas si j’arriverai à le convaincre de s’investir véritablement. Et pour moi, ça reste une charge mentale de devoir gérer tous les déchets, de peser, de faire attention aux achats, etc. Alors certes c’est moi qui le veux, mais à deux ça serait bien plus simple. Donc à voir pour la suite.

Pour le compost, je suis passée à l’étape supérieure car j’ai enfin osé mettre la litière dedans ! J’hésitais énormément malgré le fait que j’ai une litière végétale et entièrement compostable car j’avais peur de faire n’importe quoi et de gâcher le compost. Donc, là j’ai essayé pour la première litière et il y a plusieurs choses que j’ai relevée : la première c’est qu’il va falloir vraiment qu’on se procure un bac à compost plus grand, ou qu’on délimite un vrai coin compote. Pour le moment on fonctionne avec un pot en plastique qui contenait au départ un arbre fruitier et deux petites barquettes en bois qui ont assez mal supporté l’humidité… Donc ça n’est vraiment pas le top. En vidant la litière j’ai carrément rempli à ras-bord le pot, et je vois pas trop comment mélanger tout ça, bref gros bordel… J’étais quand même super contente car il s’agit d’un déchet de taille, qui ne sera pas jeté bêtement et qui va être réutilisé en compost, mais clairement je ne pourrais pas vider la litière dans le compost à chaque fois, en tout cas pas tant que nous n’aurons pas une boîte à compost de grande taille. En attendant je pense que je viderai la litière par petite quantité et surtout quand les déchets compostés auront diminué de volume et qu’il y aura à nouveau de la place. 

J’ai aussi investi dans un robot de cuisine multifonction, car j’adore cuisiner et faire tout moi-même ; mais aussi parce qu’il a l’option blender et que je ne veux plus acheter les smoothies en bouteilles, ou les houmous tout fait etc. Je sais que c’est facile à faire, ça ne prend pas tellement de temps et en plus je saurai exactement ce que je consomme : que du bon !

Le gaspillage

Ce qui m’a aussi un peu contrariée, c’est qu’on s’est totalement relâché en matière de gaspillage alimentaires, pour les dix premiers jours du mois. On a jeté pas moins d’une dizaines de produits (légumes, restes) qui ont périmés. On a carrément déconné. C’est clairement dû au fait qu’on a blindé notre placard et notre frigo pour limiter nos sorties et qu’on n’a pas su gérer nos stocks. En réalisant tout ça, j’ai été encore plus ferme avec nous-même et j’ai mis un point d’honneur à ne pas empirer les choses. Donc finalement on s’en est à peu près sorti avec 16 aliments gaspillés. 

C’est lui qui l’a dit !

Nos objectifs

Pour les cotons-tiges, pour le moment j’ai trouvé en supermarché une marque de coton-tiges en bambou, qui sont apparemment biodégradables. Donc je les ai pris pour tester, mais… j’ai un problème avec l’appellation “biodégradable” car j’ai du mal à comprendre ce que cela signifie : peut-on les mettre dans le compost ? Dans la poubelle non recyclable ? Poubelle plastiques cartons ? Vraiment j’ai à chaque fois un doute. Un peu comme la litière, je ne suis pas à l’aise à l’idée de les mettre dans le compost, mais je ne vois pas l’intérêt d’en acheter d’aussi chers si c’est pour les jeter à la poubelle non recyclable après… J’ai vu aussi qu’une marque faisait des cotons tiges réutilisables et je pense qu’on va investir dedans très prochainement. 

Pour la conservation des fruits et légumes, je n’ai toujours pas pris le temps de “vraiment” me renseigner, d’où le fait qu’on a gâché autant de légumes au début du mois… J’ai quand même appris qu’une carotte qui avait pris un coup de vieux et qui se ramollissait pouvait reprendre un peu sa forme en étant plongée pendant un quart d’heure sous l’eau froide ! 

Mais là il s’agirait presque d’une urgence de se renseigner… 

Le confinement et la situation de crise sanitaire que nous vivons a ravivé ma prise de conscience et j’ai réalisé que j’avais besoin d’être encore plus investie pour l’environnement. (cf cet article ). Je pense que je réécrirai un article à ce sujet pour expliquer quelles sont les prochaines étapes. Mais je ne veux plus me contenter de juste compter les poubelles et faire un petit compost. Je crois que j’ai besoin de changer drastiquement nos habitudes à la maison (mais là encore je sais que je ne peux pas faire ça toute seule, étant donné qu’on est deux à vivre sous le même toit). je veux aussi m’investir au travail et même à j’espère très bientôt au niveau associatif ou dans ma propre ville à moyen terme. Je me sens assez bloquée pour le moment par le confinement, mais je ne veux pas pour autant me chercher de fausses excuses. Je commence déjà à planifier, à lister ce qui est en mon pouvoir, pour agir au mieux dès que j’en aurais l’occasion ! 

6 comments

  1. mayalmz says:

    C’est un superbe article que je découvre là, moi aussi j’essaie de m’investir de plus en plus dans les pratiques écologiques. Tu m’as fait faire une belle découverte avec la litière dans le compost, je ne savais pas que c’était possible !

  2. Claire says:

    Tu as l’air très motivé pour t’améliorer, c’est top ! Moi je fais beaucoup pour l’environnement aussi, mais j’avais que sur les poubelles je ne suis pas un exemple. Ca serait un point à travailler aussi. J’ai hâte de recevoir mon compost mi juin !

    Claire
    http://www.simplementclaire.fr

  3. Miléna says:

    Très sympa ton article et c’est vraiment une belle initiative dans laquelle tu t’es lancée ! Pour les cotons tiges réutilisables, j’y suis passée il y a quelques moi et je te conseille sans hésiter (tout comme les cotons démaquillants lavables d’ailleurs). Franchement, ça prend 2 seconde à laver sous l’eau et ça permet d’éviter pas mal de déchet !
    Après j’avoue que j’ai un peu ralenti aussi sur ces aspects là avec le confinement, notamment en étant tout le temps à la maison pour les repas, on a aussi pas mal craqué pour des plats surgelés pour faire rapide le midi et en terme d’emballage c’est franchement pas top. C’est un point sur lequel je voudrais vraiment travailler aussi parce que quand je vois la vitesse à laquelle mon sac de papier / carton se rempli, c’est quand même flippant même si ça va au recyclage.

  4. Queeney says:

    Bravo à vous pour cette belle démarche. J’ai commencé par la cuisine et ensuite la salle de bain pour un objectif zéro déchet. Je me suis rendu compte de tous ce que nous gaspillons… c’est énorme. J’attaque la le bureau et mon ordinateur… encore du pain sur la planche. Merci pour ton article

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