Les coups de cœur de Mai !

Bonjour, dans cet article je vous partage mon podcast mes coups de cœur du mois de Mai, bonne écoute !

Ici la liste des coups de cœurs et les informations relatives :

  • Mon opération qui s’est bien déroulée
  • Naruto, en animé
  • La série Dead to me, sur Netflix
  • Le film détective Pikachu
  • Les céréales faits maison (recette à venir !)
  • Le roman : Ta deuxième comme lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une, de Raphaëlle Giordano
  • Chloé l’Anchois : sa chaîne youtube, sa chaine soundcloud
  • The Promised Neverland (désolée petite erreur dans le podcast) de Kaiu Shirai
  • Les magasins Action

Les coups de cœur du mois d’Avril

Bonjour, dans cet article je vous partage mon podcast mes coups de cœur du mois d’Avril, bonne écoute !

Ici la listes des coups de cœurs et les informations relatives :

#04 Quête de l’écriture : Challenge camp nanowrimo d’avril – Semaine 1

Bonjour !

Petit point sur cette première semaine nanowrimo : j’étais censée enregistrer des podcasts tous les jours pour rendre compte de mon état d’esprit et mon avancée et j’ai… complètement oublié !

Donc voici un petit article résumé de ma semaine, en ce qui concerne le challenge camp nanowrimo :

Je rappelle que mon objectif à la fin du mois est d’atteindre les 20 000 mots, je dois donc faire environ 667 mots par jours pour réussir le challenge. Les quatre premiers jours se sont super bien passés : j’ai systématiquement rédigé le nombre de mots requis et ça n’a pas du tout été difficile pour moi. Les mots me venaient naturellement et ça a boosté ma motivation car chaque jour je me sentais encore plus capable.

Un petit détail qui m’a légèrement contrariée : dans le camp nanowrimo il n’y a pas de compteur de mots directement intégré au site comme dans le nanowrimo de Novembre. Je pense que c’est dû au fait qu’on peut changer la nature de son objectif : ligne, temps, mots etc. Et j’ai donc du chercher un compter de mots sur internet (lien du site) car je n’en avais pas non plus sur mon logiciel de traitement de texte (ou alors je ne l’ai pas trouvé).

Vendredi les choses se sont un peu compliquée car je suis revenue du travail en me sentant un peu malade, mon état a évolué en nausée et en migraine. De plus, j’ai fait l’erreur de me poser devant la télévison plutôt que d’écrire directement. En définitif, je me suis retrouvée avec un état de fatigue et un mal de tête tellement important que je suis allée me coucher super tôt et sans écrire…

Le lendemain, j’ai relativisé : je me suis dit que j’avais toute la journée pour écrire, sauf que… certains événements imprévus ont survenus je n’ai pas pu écrire non plus (comme quoi, il faut vraiment écrire dès qu’on en a l’occasion plutôt que de laisser traîner car on ne sait pas de quoi son avenir est fait!)

Pour rattraper mon retard, il aurait fallu que Dimanche je réussisse à écrire au moins 2000 mots. Mais je n’en ai fait que 200 de plus, et c’est tout de même pas mal. Mais ça signifie que je vais devoir écrire plus que l’objectif quotidien de base, d’ici les prochains jours si je veux rattraper entièrement mon retard. Et surtout je dois impérativement écrire tous les jours.

Et déjà, je me rends compte que je n’ai pas choisi un challenge si facile que ça, car les journées sont assez courtes et pour maintenir le rythme ça nécessite vraiment que je prenne le temps de me poser pour écrire en rentrant du travail, et ce n’est pas toujours possible. Par exemple, mardi prochain, j’enchaîne avec un rendez-vous personnel jusqu’à au moins 19h00. Le temps de rentrer chez moi il sera sûrement 20H, il faudra manger, préparer la journée du lendemain… Je ne sais vraiment pas si j’aurais le temps en plus d’écrire.

S’ajoute à ça le fait que j’espère garder ma fréquence de publication d’article (une fois par semaine) et que je n’ai pas d’articles en stock dans le cas où je n’ai pas la tête à rédiger. J’ai pas mal réfléchi à la question et tant que je ne serai pas en vacances scolaires, je ne publierai que des articles quête de l’écriture car je n’aurai pas le temps de réfléchir à d’autres sujet pour le blog. Dans deux semaines, j’aurai plus de temps libre, donc j’en profiterai pour reprendre des sujets féministes ou culturels, pour de changer un peu.

Bref, donc cette première semaine n’était pas entièrement satisfaisante mais je suis tout de même assez contente d’avoir autant avancé. Je vous dis à la semaine prochaine pour parler de la suite du challenge nanowrimo !

#03 Quête de l’écriture : Les aventures sexistes de Lily et Nanowrimo challenge

Bonjour,

La mini-série Les aventures sexistes de Lily s’est achevée la semaine dernière et j’en profite pour rédiger un article « quête de l’écriture » et faire un point sur mon avancée dans ce domaine ces derniers mois : mes réussites, mes difficultés, les exercices que j’ai mis en place et ceux qui ont été bénéfiques pour moi.

En Novembre, j’ai participé au challenge Nanowrimo : cela consistait à écrire en l’espace de 31 jours (donc pendant tout le mois de novembre) au moins 50 000 mots. Ce challenge a pour objectif de booster les écrivains à finir le plus vite possible leur roman (même si on peut officieusement faire autre chose qu’un roman) en privilégiant la quantité plutôt que la qualité. C’est une technique plutôt pratique et intéressante du fait que ça peut permettre de braver le syndrome de la page blanche et d’oser se sortir les doigts du c..

Je me suis préparée au challenge seulement trois jours avant, j’ai juste eu le temps d’écrire les différents sujets que je souhaitais aborder dans mon projet d’écriture et le format que j’allais utiliser et c’était parti ! J’ai commencé donc à rédigé une sorte de mini-série qui abordait différent thèmes sur le sexisme ordinaire en m’inspirant d’expériences vécues ou qu’on m’avait racontées. J’ai écrit presque tous les jours (sauf la dernière semaine de Novembre, par manque de motivation… ) mais je n’ai évidemment pas atteint mon objectif des 50 000 mots. J’ai réussi à en faire un peu moins de 10 000 et c’était un peu normal que je ne fasse pas mieux. En effet, j’étais passée d’une période où je n’écrivais quasiment plus, ou très peu à une période où je devais rédiger au moins 1600 mots si je voulais garder un rythme d’écriture qui me permette d’atteindre mon but.

A la fin du mois, j’ai donc constaté que j’avais une quinzaine de chapitres sur mon sujet, et j’ai relativisé : certes je n’avais pas atteint les 50 000 mots, mais j’avais tout de même assez de matière pour mettre en place quelque chose sur le blog. J’ai donc relu les articles, préparé les photos pour les illustrer et j’ai commencé à publier en Janvier les premiers chapitres de la mini-série Les aventures sexistes de Lily. J’en profite pour expliquer le titre : je cherchais quelque chose d’un peu niais et ironique. Je me suis inspirée des noms d’histoires ou de dessins animés pour enfants comme Les aventures de Tintin. J’ai trouvé ça ironique car toutes les choses que le personnage principal de ma série subit sont loin d’être des aventures. Mais en même temps, pour vivre et s’épanouir dans une société patriarcale il faut être une aventurière, pousser des coudes et s’imposer.

J’ai donc commencé à poster mes chapitres à hauteur d’une publication par semaine et cela m’a permis de reprendre de manière beaucoup plus intense. J’ai obtenu une fréquence de publication stable pendant plusieurs mois d’affilé : c’était beaucoup moins stressant que de chercher systématiquement le prochain article que je souhaitais rédiger et si j’allais trouver un sujet intéressant. Ça m’a permis de prendre confiance en moi en ce qui concerne la gestion du blog et de réaliser que j’étais capable d’être régulière et de lui donner vraiment vie.

Ne pas avoir à me soucier de mes articles m’a aussi laissé du temps pour écrire plus sans me sentir limitée par le temps et sans me sentir obliger de produire quelque chose d’utile pour le blog. J’ai donc pris une nouvelle habitude et cela fait donc deux que j’écris tous les jours (ou presque, j’ai raté une journée à cause d’une grippe qui m’a décalquée). Je suis super fière de moi même si souvent j’écris mon flot de pensée (un concept dont j’avais déjà parlé dans un podcast sur l’écriture et que j’avais découvert par la podcasteuse, youtubeuse et coach de vie Esther Taillifet). D’autres fois, j’ai rédigé pour le blog ou pour d’autres projets. En ce qui concerne le temps que j’y consacrais, il pouvait s’agir de cinq ou dix, mais parfois il m’est arrivé d’écrire pendant plus d’une heure donc on peut dire que j’ai vaincu le syndrome de la page blanche même si je dois encore faire face au syndrome de l’imposteur (qui sont finalement tous les deux intimement liés).

Il est désormais temps d’évoquer mes projets présents : je vais maintenir mes habitudes d’écriture quotidiennes en les intensifiant un peu. En effet, le camp Nanowrimo commence ce jour et j’y participe. Le principe est très similaire au Nanowrimo sauf qu’il est plus adapté aux besoins spécifiques de l’écrivain : on peut choisir le nombre de mots qu’on veut atteindre, ou même le nombre de lignes ou de temps qu’on veut y consacrer dans le mois. Il y a aussi un système de Cabins qui permet de se motiver en groupe (si j’ai bien compris car l’anglais n’est pas mon fort).

Pour ma part, je veux atteindre les 20 000 mots à la fin du mois d’avril et mon projet n’a rien à voir avec le blog, donc je devrais aussi prévoir de rédiger des articles en parallèle. Pour être sûre de maintenir ma motivation, écrire sera la première chose que je ferai dans mon temps libre (donc dès que je rentrerai du travail) et pour garder un rythme régulier je devrais produire 667 mots tous les jours.

Je ferai un bref débriefing à chaque fois en podcast que je publierai toutes les semaines pour vous tenir informés en cas de difficultés, pour donner des astuces si j’en ai.

Voilà je pense que j’en ai fini pour cet article. A très vite !

#02 Quête de l’écriture : ma participation au prix littéraire Mon histoire du soir – aufeminin.com

Bonjour !
Tout est indiqué dans le titre, je participe au prix littéraire organisé par aufeminin.com !

En effet, être en quête d’inspiration c’est commencer par sortir de sa zone de confort par exemple en participant à un concours d’écriture :  il  fallait écrire une histoire s’adressant à des enfants entre 2 et 6 ans, à raconter le soir pour s’endormir tout en respectant un des trois thèmes proposés.

J’ai donc choisi de rédiger un texte à propos d’un petit garçon qui va vivre quelques jours avec sa grand-mère car sa maman est hospitalisée. Il a d’abord du mal à s’adapter puis se rend compte que sa grand-mère est là pour lui et qu’il n’a pas été abandonné.

Mon histoire s’inscrit dans le thème Famille : Parce que les vrais super héros sont les gens qu’on aime, non ? Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour la lire. N’hésitez pas à voter et à partager mon histoire, cela me ferait très plaisir ! (Pour voter, cela nécessite de se connecter sur le site, mais c’est assez rapide : pas besoin d’inscription, vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook)

Mamie s’occupe de tout

Encore merci et à bientôt !

Partir de chez ses parents

Bonjour à tous !

Je me suis rendu compte qu’il s’était passé tellement de choses dans ma vie cette année que je ne vous en avais même pas partagé la moitié. Je souhaiterais donc commencer par parler de mon déménagement.

J’ai habité plus des vingt-cinq premières années de ma vie chez mes parents avec quatre sœurs et frères. On n’a jamais été à l’étroit, j’avais ma propre chambre, ça m’a permis de faire mes études sans craindre la moindre difficulté financière. Nous avions en général de bons rapports avec mes parents qui ont toujours voulu le mieux pour mes frangins et moi. Mais à partir d’un certain âge, même en y mettant de la bonne volonté, ça devenait pénible de continuer à vivre chez Papa-Maman. Bien qu’ayant de bonnes relations avec toute la famille, la cohabitation semblait tout simplement impossible.

Et j’ai donc projeté de déménager et début février, avec l’aide de mes parents, je me suis installée dans un petit studio dans la même ville, histoire de ne pas trop m’éloigner non plus !

Les premières semaines ont été compliquées car je n’avais pas tous les meubles qu’il fallait et que j’avais sous estimé le nombre de rangements nécessaires pour que les pièces soient un minimum ordonnées. J’avais pourtant anticipé de nombreux objets et meubles mais ça n’était pas suffisant et j’ai passé la majorité de mon temps à faire des allers-retours dans plusieurs magasins pour trouver ce dont j’avais besoin. J’ai été un nombre incalculable de fois à Ikéa au point que j’en ai fait une overdose et que j’espère ne plus y retourner avant des années…. Toutes ces dépenses ont eu évidemment des conséquences sur mon compte en banque, donc il s’agissait vraiment de faire des achats réfléchis et de ne pas prendre de risque dans mes décisions. Il y a évidemment tout de même eu des ratés, mais il faut bien faire certaines erreurs pour ne plus jamais les commettre ! Par exemple : inutile d’acheter un four micro-onde en pensant que la fonction four sera efficace : la tarte carbonisée sur le dessus et dont la pâte n’était même pas un peu cuite en témoigne…

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J’ai découvert aussi des inconforts que je n’avais pas prévus : à savoir partager la pression d’eau avec les voisins et avoir une gazinière minuscule, ou ne pas pouvoir étendre son linge autre part que dans le salon. Je souhaitais qu’il y ait un minimum d’harmonie dans l’appartement et j’ai donc du faire des choix comme privilégier le piano, les gros coussins plutôt que la table à manger et le canapé : après tout manger part terre ça n’est pas si mal….

Il a donc fallu que j’apprenne à m’approprier un lieu qui ne m’était pas encore familier. Petit à petit j’ai installé mes objets, investi dans de la décoration, réaménagé les pièces pour me sentir finalement totalement chez moi.

Je m’y sens désormais très bien, je profite d’avoir plus d’autonomie et d’intimité. Je dors beaucoup mieux qu’avant, je ne sais pas trop pourquoi mais je suppose que cela signifie que je suis à l’aise et en confiance dans le studio. J’ai adopté un rythme bien plus régulier que lorsque je vivais chez mes parents : je me couche rarement après minuit et je me lève relativement tôt, même le week-end pour profiter de toute ma matinée. Je fais du sport au moins trois fois par semaine et je cuisine un peu plus. Bref, j’ai adopté ma petite routine de vie bien à moi et c’est très agréable.

Le petit bonus, c’est que désormais je me réjouis de voir mes parents et que je profite vraiment de passer du temps avec mes frangins.

Le seul hic, c’est la solitude que d’emménager dans un appartement a engendré, notamment le fait de ne plus vivre avec une présence animale. Mais ça je vous en parlerai dans un prochain article !

Et vous, des projets de déménagement cette année ?

Écoute la petite alarme #relationsfoireuses

C’est assez ironique finalement, d’écrire quelque chose sur les relations alors que j’ai toujours eu l’impression d’être la dernière personne à pouvoir parler de ce sujet, au regard de mes nombreuses déceptions, que j’ai souvent perçues comme des échecs personnels. Mais justement, je souhaiterais faire part des mes expériences, car j’ai le mérite de m’y connaître en mauvaises décisions. J’ai angoissé, j’ai pleuré et je me suis souvent torturé l’esprit, alors qu’il aurait été bien plus facile d’accepter que certaines relations n’aient aucun sens, plutôt que de perdre du temps, et à moyen terme de me faire du mal.

J’ai eu pas mal de relations et surtout des relations foireuses. Faut dire que j’étais attirée par de sacrés cons (et les cons me repéraient à des kilomètres). Quoiqu’il en soit j’étais en partie responsable de l’échec de chaque relation car systématiquement, j’ai choisi de rester malgré la petite alarme qui hurlait au fond de moi.

Cette petite alarme, tu la connais, elle se met en route dès que tu sens que quelque chose cloche (et c’est le cas de le dire) chez la personne que tu as en face de toi. Elle sonne plus ou moins fort. Souvent assez fort pour que tu sois obligée de l’écouter, d’autres fois elle se fait relativement discrète et tu choisis de l’ignorer.

Tu laisses alors l’alarme sonner jusqu’à ce qu’elle s’arrête totalement de fonctionner. En général, à ce moment-là, il est déjà trop tard car tu n’auras plus assez de recul pour te sortir de la situation sans qu’il n’y ait de dégâts sur ta propre personne.

Quand tu auras vécu et mis fin à ton expérience désastreuse, tu vas peut-être repenser à la petite alarme  et regretter de l’avoir ignorée. Mais ça ne t’empêchera pas forcément de refaire la même erreur et je ne te blâmerais pas.

On n’est pas là pour se donner des coups de fouet et pour se juger. On a tous et toutes été poussés à faire des choix plus ou moins irrationnels, qui sont souvent liés à nos angoisses, nos semi névroses, et on ne va pas s’étaler et partir dans une psychanalyse de nos actes manquées.

Le problème vient du fait qu’on fuit le plus souvent ce son entêtant car à défaut de le comprendre on choisit de ne plus l’entendre. On ne s’explique pas forcément pourquoi elle s’est déclenchée, cette fameuse alarme. Et il est donc difficile de traduire le message que notre inconscient essaye de nous transmettre.

Alors, on a tous nos propres valeurs  et je ne peux pas vraiment donner un exemple qui conviendra à tout le monde. Mais supposons que tu cherches à vivre une relation basée sur une fidélité mutuelle et que tu rencontres un type qui te dit :

« Ouai, je t’apprécie beaucoup mais j’ai peur de te faire du mal » En vrai, tu peux te demander pourquoi un gars, que tu ne connais depuis même pas une semaine, te dit déjà ça. Mais à ce moment-là, tu ne vas pas forcément voir le mal, tu vas peut-être même te dire que c’est mignon, car il est soucieux de ton bien être.

Mais si après ça il rajoute :

« Parce qu’en fait, mes relations se sont systématiquement terminées parce que je trompais mes copines en soirée. » Bon bah voilà tout est dit, tu as en face de toi un infidèle assumé, qui prend soin de te prévenir du chemin que prendra votre relation. Cela paraît évident, mais toi qui vis cet instant, tu as bien entendu ton alarme interne et tu n’y a rien compris, alors difficile de choisir entre l’écouter ou l’ignorer…

Il ne s’agit pas d’identifier au plus vite la personne qu’on a en face de soit afin de savoir à qui on a affaire, ni même de découvrir ses moindres défauts et faiblesses. Il faudrait plutôt apprendre à se connaître soi-même. Quelles sont tes attentes ? Si tu ne sais pas ce que tu veux, il y a fort à parier que tu sois déçue. Penses-tu trouver ce que tu cherches dans cette relation ? Tu n’auras peut-être pas tout de suite de réponse, mais ça te permettra d’avoir au moins un aperçu de ce que tu peux ou ne pas accepter.

Et sinon, on fait quoi ?

En attendant, à défaut de comprendre les signaux, moi, je les compte. Au bout de trois sons d’alarme, je lâche l’affaire, même si je me sens totalement charmée par la personne en question. C’est le signe pour moi qu’il ne faut pas trop jouer avec le feu. Et souvent je ne me trompe pas.

J’appelle ça mon radar à plan foireux : trois sons = plan foireux !

Et toi, il fonctionne comment ton radar à plan foireux ?

#01 Quête de l’écriture : le syndrome de la page blanche

Lorsqu’on me demande ce qui me passionne, je mentionne automatiquement l’écriture. Quand j’étais gamine, je débordais d’imagination et j’adorais inventer des histoires. Puis les blogs sont arrivés sur internet et j’ai très rapidement commencé à rédiger des articles : j’écrivais un peu tout ce que j’avais envie sans trop me prendre la tête.

Aujourd’hui, mon rapport à l’écriture est plus compliqué car je suis atteinte du syndrome de la page blanche. Par conséquent, je n’écris plus aussi souvent que j’aimerais et à des fréquences relativement aléatoires. Je manque cruellement d’inspiration : pourtant j’ai des idées, mais très peu m’inspirent. La plupart du temps, je les laisse de côté, sans même essayer de développer leur éventuel potentiel. Je les place dans un coin de ma tête et je les oublie plus ou moins rapidement. Au mieux, elles croupissent dans un dossier de mon ordinateur.

Par exemple, j’ai plein d’articles, un peu personnels et très ciblés, comme celui-ci, que j’ai beaucoup de mal à rédiger et à poster car même s’ils m’importent, il y a une sorte de malaise que j’ai du mal à expliquer. Je les sens peu dignes d’intérêt pour quelqu’un d’autre que ma personne. Et dans ce cas, si ces sujets n’intéressent que moi, à quoi bon les publier à la vue de tous ? Et même, à quoi bon envisager de les écrire ? L’année dernière, j’avais tenté d’écrire des choses qui ne m’emballaient pas spécialement, juste histoire de dire que je ne laissais pas ce blog à la dérive. Mais le résultat ne me convenait pas, et j’ai fini par supprimer les articles en question définitivement, tant ils me rebutaient.

Il y a aussi des sujets qui m’intéressent beaucoup, mais dont mes connaissances laissent à désirer : j’ai des idées, des arguments, mais pas assez de contenu pour écrire un article qui tienne la route. Ou tout simplement, je ne me sens pas assez légitime pour aborder certains thèmes qui me semblent inaccessibles. Il en résulte donc que je n’envisage que des sujets que je connais vraiment. Je me sens donc très limitée dans mes choix qui risquent à certain moment de m’ennuyer.

Enfin, je suis devenue très exigeante avec moi-même au fil des années, et je sens bien que mes compétences en matière d’écriture peuvent être améliorées. Je suis parfois tellement angoissée à l’idée de ne pas savoir quoi ou comment écrire et de me retrouver devant mon ordinateur sans rien trouver d’intéressant à dire que je repousse sans arrêt ce moment d’écriture. C’est dommage, car ce qui est censé être ma passion est devenue une source de stress, de déception et de remise en question.

Mais, je souhaite désormais aborder et explorer le sujet de l’écriture autrement. Il s’agit donc d’un article introductif pour annoncer la mise en place d’une série de textes que je nommerai : la quête de l’écriture. Ce sera donc un projet très personnel, mais qui j’espère, me permettra de me réapproprier cette activité, de m’enrichir et de m’épanouir.

4 astuces pour ressortir de chez le coiffeur avec la coupe que vous souhaitiez

Bonjour,

Pour moi, l’année 2016 avait commencé par un gros fail capillaire (cheveux zébrés, décoloration pourrie ayant tout abîmé et le prix de la prestation qui avait fini de m’achever). Avant, j’allais souvent chez le coiffeur à reculons, autant vous dire que cette expérience m’a littéralement traumatisée (j’ai même eu besoin d’alcool et d’antidépresseurs pour oublier ma peine ! )

Depuis, j’ai fait plusieurs colorations et de nombreux soins pour rattraper les dégâts, et j’ai fini par retourner dans un autre salon pour avoir une tête décente (d’ailleurs big up à la coiffeuse qui rattrapé tout ça). Mes cheveux se portent beaucoup mieux mais la rentrée approche. Ma tête va sûrement bientôt refaire l’objet de réductions pileuses et il n’est pas question que je me fasse encore une fois marcher sur les pieds par une coiffeuse qui n’en fait qu’à sa tête (et c’est le cas de le dire ! )

C’est pourquoi j’ai listé et décidé de partager avec vous 4 astuces pour ressortir de chez le coiffeur la tête haute (et un jeu de mot de plus ! )

1- La technique bienveillante de l’explication

Rien de plus facile, il vous suffit de venir calmement à votre rendez-vous et d’expliquer à la coiffeuse exactement ce que vous cherchez, au détail près ! Vous pouvez même lui montrer quelques photos, pour qu’elle ait une idée précise de ce que vous attendez. Et ainsi vous ne risquez plus d’erreurs de sa part.

… On se l’accorde, si cette technique était aussi efficace, je n’aurais même pas besoin d’écrire un article.

Mieux vaut donc ne pas hésiter à coupler cette technique avec une des deux autres méthodes que je vais citer ci-dessous :

2- La personne d’influence

Là encore, rien de bien compliqué surtout si vous savez mentir : vous n’avez qu’à faire croire à votre coiffeuse que vous êtes une personne de grande influence et que vous avez beaucoup de contacts (notamment des contacts très célèbres qui seraient justement à la recherche d’un coiffeur ! )  N’hésitez pas à y aller dans le mensonge, les coiffeuses sont souvent des personnes très naïves et vous ne devriez pas avoir de mal à leur faire croire n’importe quoi. Le but de cette technique étant d’intéresser la coiffeuse (c’est bien connu, les coiffeuses sont des opportunistes) par vos fausses promesses afin qu’elle se donne corps et âme pour que vous sortiez satisfait du salon.

3- La récompense

Vous connaissez la méthode Pavlov ? Il s’agit de conditionner la personne en lui donnant une récompense lorsqu’elle a fait l’action attendue. Ainsi, la personne récompensée finira pas enregistrer inconsciemment qu’elle bénéficie d’avantages lorsqu’elle effectue un tel acte et intégrer celui-ci comme un réflexe. Vous pouvez par exemple donner un bonbon à votre coiffeuse à chaque fois qu’elle aura réussi votre coupe !

(Attention, cette méthode n’a pas le meilleur taux de réussite et s’effectue sur le long terme. De plus, elle sera bien plus efficace si votre coiffeuse est un enfant ou un chien ! Autrement, elle se demandera sûrement pourquoi vous lui donner une fraise tagada à chaque fin de séance…)

4- La menace

C’est la plus radicale mais également la plus efficace. Comme je le dis souvent : “On est toujours mieux servi par quelqu’un d’effrayé !” Alors pourquoi se priver ? Là encore, laissez déborder votre imagination ! Dans les classiques, vous pouvez la menacer de brûler son salon et elle avec. Mais vous pouvez vous laisser tenter par des menaces plus créatives : “Rate pas ma coupe sinon je te fais avaler tes ciseaux” ou encore “Si tu me rates, je te fais une boule à zéro”.

Voilà, vous êtes désormais prêt à affronter ce terrible endroit qu’est le salon de coiffure et en ressortir vainqueur (et vivant ! )

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Surtout n’hésitez pas à me faire par de vos déboires capillaires, je me sentirai moins seule !

Ps : J’ai entendu parlé d’un truc…  comment ça s’appelait déjà ? Ah oui ! Le second degré !

Snapchat ou l’étalage de vie dérangeant

Snapchat a été créée en 2011 (merci Wiki pour l’info) et permet de partager des photos ou vidéos pendant une courte durée auprès de ses contacts/amis. Les photos s’effaçant automatiquement après le visionnage du destinataire, c’était donc un concept innovant et pratique qui se voulait plus “sécurisant”. J’insiste sur les guillemets car l’application permettait en théorie de pouvoir partager des photos/vidéos sans que celles-ci ne puissent être copiées et partagées. La réalité est tout autre car une majorité de smartphones sont équipés de capture d’écran et peuvent donc enregistrer n’importe quelle photo. Mais le concept n’en était pas moins sympathique.

Depuis l’application a évolué et propose de nouvelles fonctionnalités, notamment la possibilité de partager ses “story” : photos/vidéos pouvant être visionnées durant 24 heures, autant de fois qu’on le souhaite par tous les contacts de l’utilisateur.

Depuis, les fameux petits messages qu’on se plaisait souvent à envoyer de façon individuelle et personnalisée ont quasiment disparus de nos habitudes “Snapchat”, laissant place à un étalage de vie très démonstratif.

Certains utilisateurs passent tant de temps à filmer tout ce qu’ils font qu’on en est arrivé à se demander s’ils n’en oubliraient pas de vivre. On assiste donc à une exhibition qui en devient malaisante : a-t-elle vraiment besoin de filmer sa copine qui a trop bu en train de gerber dans un coin de la rue ? En se filmant dans une attraction à sensation, profite-t-il bien du moment à travers l’écran de son téléphone ?  Faut-il vraiment qu’elle se prennent en photo au réveil, au coucher, à chaque repas (ce qu’elle mange est tellement passionnant…) Ne ferait-il pas mieux de lâcher son portable et profiter de la soirée plutôt que d’envoyer un snap/story toutes les dix minutes ?

L’étalage de vie étant une chose, l’étalage de bonnes réussites en est une autre. Être fier d’avoir réussi quelque chose c’est bien, mais j’ai du mal à comprendre la nécessité de le divulguer sur les réseaux sociaux. Est-ce vraiment de la fierté ou un besoin irrépressible de montrer aux autres qu’on a une vie merveilleuse qui nous rend entière satisfaction ? Je trouve ça un peu triste d’être dans une perpétuelle bataille de “quiréussitmieuxquequi”

Finalement les snaps ne seraient-ils pas le reflet d’une vie fictive, parfaite et enviée qu’on se plaît à exhiber faute de mieux ? (J’aime bien le semblant philosophique prenant sa place dans mon article ! )

Beaucoup de questions, pas vraiment de réponses, mais cela m’a amenée à me questionner sur ma propre utilisation de cette merveilleuse application…
Je ne suis pas du tout une professionnelle du Snapchat. Évidemment, comme beaucoup de moutons j’ai tenté d’utiliser l’application en suivant les commandements d’une story réussie :
– Des selfies tous les jours, tu feras
– Ta bouffe tu photographieras
– Tes soirées tu filmeras
– Ton chat tu harcèleras
– Tes supers vacances à travers ton smartphone tu vivras…

Règles que j’ai eu beaucoup de mal à tenir, car lorsque  je passe un bon moment, je ne pense pas à sortir mon téléphone pour le partager à tout le monde… De plus, je suis très mal à l’aise à partager autant d’instants personnels de vie et je préfère utiliser snapchat de façon décalées et humouristique (et souvent incomprise).

J’ai tout de même décidé de m’interdire l’utilisation systématique et inutile de cette application, surtout en soirée, avec des amis, en sortie, afin de profiter pleinement de ce que je vis. Je vous invite à faire pareil et à réfléchir aux véritables raisons qui vous poussent à publier sur Snapchat.