L’art de malmener les personnages de fiction

Bonjour !

J’ai regardé il y a quelques jours un énième film de Naruto ( Naruto Shippuden : Road to Ninja ) et comme très souvent devant cet animé, la musique très intense et les histoires déchirantes des personnages, ont eu raison de moi et j’ai beaucoup pleuré…

Petite précision: si vous ne connaissez pas le manga, ce jeune ninja a perdu ses parents le jour de sa naissance, et toute son enfance il souffrira de cette solitude, sans parler du fait qu’il ne se fera ses premières amitiés qu’à partir de la pré-adolescence…

J’ai donc bien « chialer ma race » devant mon écran de télévision et tandis que je séchais honteusement mes larmes, j’ai réalisé quelque chose dont je n’avais pas conscience jusque là.

Petit aparté : encore une fois je ne peux pas m’empêcher de comparer ce manga à l’histoire du Petit Prince car de manière similaire, je ne me lasse jamais de lire ou de voir ces œuvres et presque systématiquement, je prends conscience de choses qui me touchent profondément.

Je me suis rendu compte tout au long de ce film, que j’avais développé de la haine envers l’auteur pour avoir donné une enfance aussi dramatique à Naruto. Je l’ai détesté de l’avoir laisser grandir sans ses parents pour lui apporter tout l’amour dont il avait besoin, pour l’éduquer et le soutenir dans ses choix et ses échecs, ou tout simplement pour l’embrasser le soir avant d’aller se coucher. J’ai ensuite pensé aux futurs épisodes de Boruto (car je regarde évidemment aussi cet animé) qui vont bientôt sortir, et à l’éventualité que Naruto (qui est donc le père de Boruto) meurt dans un avenir proche, comme cela a été fortement sous-entendu… Et une fois de plus, je n’ai pas pu m’empêcher d’éprouver de la haine pour cet auteur qui fait autant souffrir ses personnages.

De manière générale, je sais qu’il faut rester rationnelle et garder ses distances avec des personnages qui ont été inventés de toutes pièces par leurs créateurs. Je ne devrais donc pas me sentir autant impliquée émotionnellement. Et pourtant, je ne peux pas lutter contre l’envie de pleurer en assistant aux destins tragiques de mes héros préférés (spoiler : je ne me remets toujours pas de la mort de Jiraya), je suis souvent désemparée ou révoltée devant les décisions irrationnelles de certains d’entre eux, et presque toujours je finis par détester les auteurs de malmener leurs personnages !

J’en arrive à être parfois dans l’incompréhension la plus totale, car c’est un mécanisme que je ne comprends pas : si je devais écrire une histoire, j’aimerais que tout se passe toujours bien pour mes personnages. Je ne supporterais pas de les voir traverser des épreuves, échouer, avoir des pertes… J’ai bien conscience qu’il faut pourtant qu’il y ait des rebondissements et de la complexité pour qu’une fiction soit intéressante et cela implique souvent que les individus de la dite fiction en pâtissent …

C’est un véritable talent de la part des auteurs de savoir faire autant souffrir leurs personnages (et les lecteurs) et de n’avoir aucun scrupule à le faire. Et c’est peut-être pour cela que je peinerai à écrire un roman car je crois bien que je suis incapable de faire une chose pareille.

Après réflexion, je pense que cela me renvoie à la vision que j’ai de ma propre existence : j’ai beaucoup de mal à accepter l’échec, je ne supporte pas l’adversité, je n’aime pas avoir mal, je trouve injuste qu’il m’arrive parfois des merdes, et j’ai souvent l’impression que je n’atteindrai jamais mes objectifs en oubliant que j’en ai déjà réalisés des centaines. J’ai du mal à concevoir qu’on doive tous à un moment ou à un autre affronter des épreuves et des échecs et qu’il s’agisse du cours normal de la vie. Très difficile donc de créer de l’échec pour des personnages fictifs lorsqu’on a nous même des difficultés à accepter le notre.

Alors quelle est la conclusion à tout ça ? Je crois que j’en ai appris plus sur moi finalement et sur mes faiblesses, sur ce qui pêche lorsque j’essaye d’écrire une histoire et peut-être que j’ai un semblant de piste pour atteindre mes objectifs d’écriture ! A suivre, donc !

Une banale histoire d’endométriose… #02

Bonjour, si vous n’avez pas lu l’article précédent qui explique comment on m’a diagnostiqué un nodule d’endométriose, je vous invite à cliquer ici, pour y jeter un œil.

Aujourd’hui, je vais donc vous raconter rapidement l’hospitalisation en ambulatoire pour me retirer le nodule endométriosique et surtout comment j’ai cicatrisé à la suite de l’opération.

L’opération était assez rapide et consistait à me faire une petite incision pour retirer le nodule qui était sous-cutané. Elle ne présentait pas spécialement de risques, donc j’ai été hospitalisée en ambulatoire, c’est-à-dire que je ne suis pas restée plus de quelques heures à l’hôpital et je n’y ai pas dormi. Je me suis rendue au centre hospitalier à 8H00 du matin, et à 14H00 je rentrais chez moi. À peine arrivée dans le service de chirurgie ambulatoire, je n’ai pas eu le temps de réfléchir, je me suis directement préparée pour aller au bloc car il y avait un désistement au niveau des patients prévus avant moi : au lieu de passer au bloc à 11H00 j’y suis allée pour 9H00. J’ai été certes prise au dépourvu, mais ça a eu l’avantage de m’éviter de trop penser et de stresser en attendant mon tour. Tout est allé très vite, on a posé ma perfusion, je suis allée au bloc, on m’a dit de penser à quelque chose qui me rendait heureuse, et ensuite je ne me souviens plus de rien. J’ai ouvert les yeux en salle de réveil, totalement à l’ouest à cause de l’anesthésie. On a vérifié mes constantes et je suis remontée dans ma chambre. Ma mère est arrivée, on a discuté en attendant l’anesthésiste qui devait évaluer mon état. Ensuite, l’infirmière m’a expliqué les soins pour le pansement et je suis rentrée chez moi. J’avais des fils internes, qui se résorberaient tous seuls, donc il n’y avait pas de gros soins, je devais simplement nettoyer la plaie avec de l’eau, du savon et bien sécher.

Il a bien fallu deux jours pour que je me sente en meilleure forme, car l’anesthésie générale m’a quand même énormément fatiguée. Et j’étais bien contente d’avoir des antalgiques car même si la douleur était tout à fait supportable, elle était bien présente. Le premier jour, après l’opération, j’étais persuadée que je pouvais faire les courses toute seule et j’ai été assez surprise et stoppée par la douleur qui m’empêchait de marcher sur des moyennes distances (heureusement que mon appartement ne fait que 30 m² !) À propos de l’aspect de la cicatrice : elle était très enflée et elle a pris vraiment beaucoup de temps pour diminuer de volume.

J’étais arrêtée cinq jours, le temps que cela soit moins douloureux, mais avec du recul je réalise que je n’aurais pas du reprendre le travail aussi tôt. Ces jours d’arrêt n’étaient pas du tout reposants, et j’étais sûrement bien trop douloureuse pour reprendre mon métier nécessitant d’être constamment en mouvement, d’aller d’une table à une autre, de me lever, et m’asseoir à répétition sur du mobilier beaucoup trop petit (pour rappel, j’enseignais en école maternelle). J’ai donc très vite regretté, d’autant que deux jours après la reprise, deux enfants maladroits et/ou colériques m’ont mis des coups dans le bas du ventre et ça a suffit à ouvrir complètement la plaie et à en faire sortir les fils internes.

J’ai un peu paniqué en constatant ça, et j’ai appelé l’hôpital mais je n’ai pas pu parler avec le chirurgien, je n’avais franchement pas envie de passer le reste de ma journée aux urgences pour quelque chose qui n’était pas vital. Donc, j’ai décidé de parler à ma pharmacienne qui m’a conseillée un savon antiseptique, et des strippes pour refermer la plaie. Et ça a super bien fonctionné, petit à petit la plaie s’est refermée, et est devenue moins douloureuse. Moi de mon côté je me suis un peu plus ménagée.

J’ai eu un rendez-vous post opératoire quelques semaines après et le médecin m’a dit que la cicatrice était parfaite et que d’ici quelques temps, elle ne serait plus visible. La biopsie a confirmé qu’il s’agissait bien d’un nodule d’endométriose et je suis aussi contente de pouvoir enfin comprendre la cause de la douleur, mais aussi un peu inquiète que l’endométriose ait été confirmée. Ce qui me rassure un peu c’est qu’au dernier IRM, il n’avait pas été détecté d’autres traces d’endométriose ailleurs qu’à la symphyse pubienne. Et en même temps, j’hallucine de me dire que le cas d’un nodule sous cutané d’endométriose soit si peu courant, au point que j’ai été obligée de consulter sept médecins au total pour confirmer le diagnostique. Après avoir pris du recul et en avoir discuté avec mes sœurs, on a réalisé que sûrement le femmes qui ont des nodules du même type que le mien se fient peut-être à l’avis de leur médecin si celui-ci n’estime pas cela dangereux et digne d’être approfondi, et elles apprennent à vivre avec la douleur… Ça confirme une fois de plus le fait qu’on ne prend pas la douleur physique de la femme au sérieux, surtout lorsque ça concerne sa santé féminine et qu’on ne parle pas assez de l’endométriose. Il faut quand même garder à l’esprit que l’endométriose à des stades avancés peut avoir des conséquences sur la fertilité et que c’est une maladie qui touche une femme sur dix ! Pourtant, il y a encore des gens qui n’en ont jamais entendu parler, et il y a certainement trop de femmes qui n’ont pas conscience que leur douleur durant les règles n’est pas normale ! Je pense que ça vaut vraiment la peine de faire de la prévention à ce sujet auprès des jeunes filles dès le début de la puberté, ne serait-ce que pour éviter des souffrances inutiles

En ce qui concerne la cicatrice, actuellement elle est encore palpable et très brune, parfois (mais vraiment très rarement) elle me pique très légèrement, surtout quand les règles arrivent. Mais je n’arrive pas à savoir s’il s’agit de la cicatrisation, d’une hallucination de ma part, ou s’il est possible qu’il reste peut-être encore des cellules d’endométriose. Donc je verrai bien comment elle évolue avec le temps, mais quoiqu’il en soit cette opération ne m’a apporté que du positif car je n’ai plus mal en continue, je ne crains plus de faire certains mouvements et c’est un confort que je suis contente d’avoir retrouvé !

Une banale histoire d’endométriose… #01

Bonjour !

Je me suis faite opérée il y a quelques mois d’un nodule d’endométriose et je vais donc vous raconter un peu comment ça s’est déroulé, quand et comment on l’a diagnostiqué et quel a été mon état d’esprit par rapport à cela.

Tout d’abord, il y a 6 ans, j’ai arrêté la pilule pendant deux mois : je ne sais pas si en aussi peu de temps ça a pu avoir une incidence quelconque sur ma santé, mais j’ai commencé à avoir une toute petite douleur au niveau de la symphyse pubienne. J’ai constaté très vite que cette douleur était associée à une petite boule d’à peine quelques millimètres de diamètre et que ça n’avait pas l’air très profond.

J’en ai très rapidement parlé avec mon médecin traitant qui ne voyait pas non plus ce que cela pouvait être. Elle m’a donc prescrit une échographie au niveau de cette zone pour qu’on en sache un peu plus. À la suite du rendez-vous d’échographie, le médecin qui a pratiqué l’examen m’a vite rassurée en m’expliquant qu’il s’agissait simplement d’une petite inflammation suite à un déchirement de fibres musculaires autour de cette zone. Ça n’était donc absolument rien de grave, c’était juste un peu douloureux mais ça allait se soigner tout seul d’ici de nombreux mois.

Je ne me suis donc pas inquiétée en voyant les mois et les années défiler et en ayant toujours cette même douleur. Je m’y suis même habituée, d’autant que j’avais entre temps repris la pilule et que je n’avais plus si mal que ça, à part peut-être légèrement pendant les règles.

Il s’est déroulé environ quatre ans, durant lesquels je n’ai plus trop prêté attention à cette zone de mon corps, jusqu’à ce que je prenne la décision d’arrêter entièrement la pilule : ce moyen de contraception devenait difficile à gérer avec mes horaires de travail et j’ai aussi réalisé j’avais été sous traitement hormonal toute mon adolescence et que j’en avais assez d’être toujours dépendante d’un médicament. Arrêter la pilule a été sûrement une de mes meilleures décisions car j’ai réalisé à quel point la prise hormonale avait une influence sûr mon corps, ma libido, mon moral etc.

Mais au bout de quelques mois, mon corps s’est sûrement débarrassé de toutes les hormones de synthèses et mes douleurs au niveau de la symphyse pubienne sont devenues beaucoup plus fortes, moins supportables, et j’ai réalisé que la fameuse boule avait triplé de volume.

J’en ai à nouveau reparlé à un médecin mais cette fois-ci à ma gynécologue, car j’avais réalisé que les douleurs étaient d’autant plus intenses pendant les règles et que la boule semblait même gonfler. Tout de suite, elle a pensé à de l’endométriose, mais lorsqu’elle m’a auscultée, elle a changé d’avis car l’endroit où se situait la boule ne semblait pas du tout approprié pour être un nodule d’endométriose. Elle envisageait plutôt qu’il s’agisse d’une hernie inguinale. J’ai donc été à nouveau subir une échographie pour confirmer ou infirmer le diagnostique d’une hernie.

Évidemment à l’examen, l’échographe a affirmé que ça n’était ni une hernie inguinale ni un nodule d’endométriose, pour lui il y avait juste une belle inflammation et c’est tout. Durant ce rendez-vous, j’étais vraiment contrariée qu’on me reparle d’une inflammation et j’ai donc insisté pour avoir plus d’informations. Je lui ai expliqué que cela faisait quatre ans que j’avais cette boule et qu’en toute logique au bout de quatre ans ça aurait dû être guéri, que je voulais en connaître la cause, que ça me faisait mal et que j’aimerais m’en débarrasser. À ça, il m’a répondu que cette inflammation n’était pas à un endroit spécialement dangereux, que ça n’était pas une tumeur maligne et que je n’avais qu’à m’habituer à la douleur.

Autant dire que lorsque je suis retournée chez ma gynécologue pour lui dire ce qu’il en était, et j’étais vraiment très agacée : les douleurs commençaient à me gêner dans mes déplacements, mes séances de sport etc. Lorsque j’avais mes règles, il arrivait régulièrement que la douleur au niveau de la symphyse me réveille en pleine nuit. Heureusement, la gynécologue a été très compréhensive et m’a donc dit que si on avait écarté la possibilité d’une hernie, cela ne pouvait être qu’une endométriose. Étant donné son emplacement, c’était donc un cas plutôt rare, mais elle n’en était pas spécialement étonnée car elle avait eu des patientes avec de l’endométriose dans le nez, et même dans les poumons !

Elle m’a ainsi prescrit une IRM pour confirmer son diagnostique et qui a en effet été dans la sens d’un nodule d’endométriose. Avoir ce premier diagnostique m’a soulagée car je savais qu’on allait donc pouvoir commencer à chercher un traitement pour régler le problème.

Sauf que… ma gynécologue a pris brusquement sa retraite quelques semaines plus tard et j’ai été contrainte d’en trouver une nouvelle ! Après quelques recherches, on m’a recommandé une soit gynéco soit disant géniale et j’ai donc rapidement pris rendez-vous avec elle (on l’appellera la gynéco numéro 2).

J’ai donc une fois de plus expliqué ma situation en lui montrant mes résultats d’IRM allant dans le sens d’une endométriose.

La gynécologue numéro 2, m’a quasiment ri au nez en lisant à peine les résultats de l’IRM. Elle a insisté sur l’impossibilité d’une endométriose, et elle a même critiqué le laboratoire d’imagerie ayant exécuté les examens, car ils avaient selon elle la réputation d’être incompétents. Elle m’a auscultée en appuyant bien sur le nodule et en me faisant donc très mal et a ensuite affirmé que ce n’est pas de l’endométriose. Elle a également rappelé qu’elle était gynécologue et que donc la zone où se situait le nodule ne la concernait pas. Elle m’a aussi fait remarquer que c’était trop petit pour être opéré (sachant qu’évidemment là le nodule n’était pas gonflé vu que je n’avais plus mes règles mais qu’il était tout de même très douloureux). Elle m’a dit mot pour mot que je devais « faire avec la douleur ».

Comme j’ai insisté, elle m’a prescrit des examens, toujours les mêmes, que je n’ai d’ailleurs pas refaits.

Il m’a fallut quelques mois pour digérer ce rendez-vous laborieux, durant lesquels mon nodule a encore grossi et la douleur s’est accroît. Ma mère m’a conseillée de voir sa propre gynécologue et j’y suis allée en étant franchement blasée et sans grand espoir qu’on me dise enfin quel était mon problème. Quand j’ai exposé la situation au médecin et qu’elle a lu mes examens, ça a été comme une évidence pour elle : « Bah si, c’est sûrement de l’endométriose si l’IRM va dans ce sens… » Elle m’a auscultée et a eu un discours littéralement opposé à celui de la gynéco numéro 2 : elle trouvait que le nodule était quand même assez gros, elle m’a dit que c’était super simple à opérer et que même si ça n’était peut-être pas de l’endométriose, s’il me faisait mal, il fallait me l’enlever ! Ça a été un vrai soulagement d’entendre ça. J’en ai pleuré à l’idée que j’allais enfin en être débarrassé, car mine de rien, même si c’était un tout petit machin de rien du tout, ça faisait quand même bien mal et c’était pénible de vivre tous les jours avec la même douleur en marchant, en me levant, en faisant du sport, ou même en me retournant dans mon lit…

Après les choses se sont déroulées rapidement, j’ai pris rendez-vous avec le médecin qui allait m’opérer, lui aussi en m’auscultant m’a dit qu’il était très probable que ça soit de l’endométriose et j’hallucinais d’entendre que les avis de médecins ayant la même spécialité médicale soient aussi différents.

Je me suis faite opérée deux mois plus tard (donc mi-mai).

Je vous raconterai la suite dans le prochain article, l’opération et la cicatrisation dans le prochain article !

Les coups de cœur de Mai !

Bonjour, dans cet article je vous partage mon podcast mes coups de cœur du mois de Mai, bonne écoute !

Ici la liste des coups de cœurs et les informations relatives :

  • Mon opération qui s’est bien déroulée
  • Naruto, en animé
  • La série Dead to me, sur Netflix
  • Le film détective Pikachu
  • Les céréales faits maison (recette à venir !)
  • Le roman : Ta deuxième comme lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une, de Raphaëlle Giordano
  • Chloé l’Anchois : sa chaîne youtube, sa chaine soundcloud
  • The Promised Neverland (désolée petite erreur dans le podcast) de Kaiu Shirai
  • Les magasins Action

Les coups de cœur du mois d’Avril

Bonjour, dans cet article je vous partage mon podcast mes coups de cœur du mois d’Avril, bonne écoute !

Ici la listes des coups de cœurs et les informations relatives :

#04 Quête de l’écriture : Challenge camp nanowrimo d’avril – Semaine 1

Bonjour !

Petit point sur cette première semaine nanowrimo : j’étais censée enregistrer des podcasts tous les jours pour rendre compte de mon état d’esprit et mon avancée et j’ai… complètement oublié !

Donc voici un petit article résumé de ma semaine, en ce qui concerne le challenge camp nanowrimo :

Je rappelle que mon objectif à la fin du mois est d’atteindre les 20 000 mots, je dois donc faire environ 667 mots par jours pour réussir le challenge. Les quatre premiers jours se sont super bien passés : j’ai systématiquement rédigé le nombre de mots requis et ça n’a pas du tout été difficile pour moi. Les mots me venaient naturellement et ça a boosté ma motivation car chaque jour je me sentais encore plus capable.

Un petit détail qui m’a légèrement contrariée : dans le camp nanowrimo il n’y a pas de compteur de mots directement intégré au site comme dans le nanowrimo de Novembre. Je pense que c’est dû au fait qu’on peut changer la nature de son objectif : ligne, temps, mots etc. Et j’ai donc du chercher un compter de mots sur internet (lien du site) car je n’en avais pas non plus sur mon logiciel de traitement de texte (ou alors je ne l’ai pas trouvé).

Vendredi les choses se sont un peu compliquée car je suis revenue du travail en me sentant un peu malade, mon état a évolué en nausée et en migraine. De plus, j’ai fait l’erreur de me poser devant la télévison plutôt que d’écrire directement. En définitif, je me suis retrouvée avec un état de fatigue et un mal de tête tellement important que je suis allée me coucher super tôt et sans écrire…

Le lendemain, j’ai relativisé : je me suis dit que j’avais toute la journée pour écrire, sauf que… certains événements imprévus ont survenus je n’ai pas pu écrire non plus (comme quoi, il faut vraiment écrire dès qu’on en a l’occasion plutôt que de laisser traîner car on ne sait pas de quoi son avenir est fait!)

Pour rattraper mon retard, il aurait fallu que Dimanche je réussisse à écrire au moins 2000 mots. Mais je n’en ai fait que 200 de plus, et c’est tout de même pas mal. Mais ça signifie que je vais devoir écrire plus que l’objectif quotidien de base, d’ici les prochains jours si je veux rattraper entièrement mon retard. Et surtout je dois impérativement écrire tous les jours.

Et déjà, je me rends compte que je n’ai pas choisi un challenge si facile que ça, car les journées sont assez courtes et pour maintenir le rythme ça nécessite vraiment que je prenne le temps de me poser pour écrire en rentrant du travail, et ce n’est pas toujours possible. Par exemple, mardi prochain, j’enchaîne avec un rendez-vous personnel jusqu’à au moins 19h00. Le temps de rentrer chez moi il sera sûrement 20H, il faudra manger, préparer la journée du lendemain… Je ne sais vraiment pas si j’aurais le temps en plus d’écrire.

S’ajoute à ça le fait que j’espère garder ma fréquence de publication d’article (une fois par semaine) et que je n’ai pas d’articles en stock dans le cas où je n’ai pas la tête à rédiger. J’ai pas mal réfléchi à la question et tant que je ne serai pas en vacances scolaires, je ne publierai que des articles quête de l’écriture car je n’aurai pas le temps de réfléchir à d’autres sujet pour le blog. Dans deux semaines, j’aurai plus de temps libre, donc j’en profiterai pour reprendre des sujets féministes ou culturels, pour de changer un peu.

Bref, donc cette première semaine n’était pas entièrement satisfaisante mais je suis tout de même assez contente d’avoir autant avancé. Je vous dis à la semaine prochaine pour parler de la suite du challenge nanowrimo !

#03 Quête de l’écriture : Les aventures sexistes de Lily et Nanowrimo challenge

Bonjour,

La mini-série Les aventures sexistes de Lily s’est achevée la semaine dernière et j’en profite pour rédiger un article « quête de l’écriture » et faire un point sur mon avancée dans ce domaine ces derniers mois : mes réussites, mes difficultés, les exercices que j’ai mis en place et ceux qui ont été bénéfiques pour moi.

En Novembre, j’ai participé au challenge Nanowrimo : cela consistait à écrire en l’espace de 31 jours (donc pendant tout le mois de novembre) au moins 50 000 mots. Ce challenge a pour objectif de booster les écrivains à finir le plus vite possible leur roman (même si on peut officieusement faire autre chose qu’un roman) en privilégiant la quantité plutôt que la qualité. C’est une technique plutôt pratique et intéressante du fait que ça peut permettre de braver le syndrome de la page blanche et d’oser se sortir les doigts du c..

Je me suis préparée au challenge seulement trois jours avant, j’ai juste eu le temps d’écrire les différents sujets que je souhaitais aborder dans mon projet d’écriture et le format que j’allais utiliser et c’était parti ! J’ai commencé donc à rédigé une sorte de mini-série qui abordait différent thèmes sur le sexisme ordinaire en m’inspirant d’expériences vécues ou qu’on m’avait racontées. J’ai écrit presque tous les jours (sauf la dernière semaine de Novembre, par manque de motivation… ) mais je n’ai évidemment pas atteint mon objectif des 50 000 mots. J’ai réussi à en faire un peu moins de 10 000 et c’était un peu normal que je ne fasse pas mieux. En effet, j’étais passée d’une période où je n’écrivais quasiment plus, ou très peu à une période où je devais rédiger au moins 1600 mots si je voulais garder un rythme d’écriture qui me permette d’atteindre mon but.

A la fin du mois, j’ai donc constaté que j’avais une quinzaine de chapitres sur mon sujet, et j’ai relativisé : certes je n’avais pas atteint les 50 000 mots, mais j’avais tout de même assez de matière pour mettre en place quelque chose sur le blog. J’ai donc relu les articles, préparé les photos pour les illustrer et j’ai commencé à publier en Janvier les premiers chapitres de la mini-série Les aventures sexistes de Lily. J’en profite pour expliquer le titre : je cherchais quelque chose d’un peu niais et ironique. Je me suis inspirée des noms d’histoires ou de dessins animés pour enfants comme Les aventures de Tintin. J’ai trouvé ça ironique car toutes les choses que le personnage principal de ma série subit sont loin d’être des aventures. Mais en même temps, pour vivre et s’épanouir dans une société patriarcale il faut être une aventurière, pousser des coudes et s’imposer.

J’ai donc commencé à poster mes chapitres à hauteur d’une publication par semaine et cela m’a permis de reprendre de manière beaucoup plus intense. J’ai obtenu une fréquence de publication stable pendant plusieurs mois d’affilé : c’était beaucoup moins stressant que de chercher systématiquement le prochain article que je souhaitais rédiger et si j’allais trouver un sujet intéressant. Ça m’a permis de prendre confiance en moi en ce qui concerne la gestion du blog et de réaliser que j’étais capable d’être régulière et de lui donner vraiment vie.

Ne pas avoir à me soucier de mes articles m’a aussi laissé du temps pour écrire plus sans me sentir limitée par le temps et sans me sentir obliger de produire quelque chose d’utile pour le blog. J’ai donc pris une nouvelle habitude et cela fait donc deux que j’écris tous les jours (ou presque, j’ai raté une journée à cause d’une grippe qui m’a décalquée). Je suis super fière de moi même si souvent j’écris mon flot de pensée (un concept dont j’avais déjà parlé dans un podcast sur l’écriture et que j’avais découvert par la podcasteuse, youtubeuse et coach de vie Esther Taillifet). D’autres fois, j’ai rédigé pour le blog ou pour d’autres projets. En ce qui concerne le temps que j’y consacrais, il pouvait s’agir de cinq ou dix, mais parfois il m’est arrivé d’écrire pendant plus d’une heure donc on peut dire que j’ai vaincu le syndrome de la page blanche même si je dois encore faire face au syndrome de l’imposteur (qui sont finalement tous les deux intimement liés).

Il est désormais temps d’évoquer mes projets présents : je vais maintenir mes habitudes d’écriture quotidiennes en les intensifiant un peu. En effet, le camp Nanowrimo commence ce jour et j’y participe. Le principe est très similaire au Nanowrimo sauf qu’il est plus adapté aux besoins spécifiques de l’écrivain : on peut choisir le nombre de mots qu’on veut atteindre, ou même le nombre de lignes ou de temps qu’on veut y consacrer dans le mois. Il y a aussi un système de Cabins qui permet de se motiver en groupe (si j’ai bien compris car l’anglais n’est pas mon fort).

Pour ma part, je veux atteindre les 20 000 mots à la fin du mois d’avril et mon projet n’a rien à voir avec le blog, donc je devrais aussi prévoir de rédiger des articles en parallèle. Pour être sûre de maintenir ma motivation, écrire sera la première chose que je ferai dans mon temps libre (donc dès que je rentrerai du travail) et pour garder un rythme régulier je devrais produire 667 mots tous les jours.

Je ferai un bref débriefing à chaque fois en podcast que je publierai toutes les semaines pour vous tenir informés en cas de difficultés, pour donner des astuces si j’en ai.

Voilà je pense que j’en ai fini pour cet article. A très vite !

#02 Quête de l’écriture : ma participation au prix littéraire Mon histoire du soir – aufeminin.com

Bonjour !
Tout est indiqué dans le titre, je participe au prix littéraire organisé par aufeminin.com !

En effet, être en quête d’inspiration c’est commencer par sortir de sa zone de confort par exemple en participant à un concours d’écriture :  il  fallait écrire une histoire s’adressant à des enfants entre 2 et 6 ans, à raconter le soir pour s’endormir tout en respectant un des trois thèmes proposés.

J’ai donc choisi de rédiger un texte à propos d’un petit garçon qui va vivre quelques jours avec sa grand-mère car sa maman est hospitalisée. Il a d’abord du mal à s’adapter puis se rend compte que sa grand-mère est là pour lui et qu’il n’a pas été abandonné.

Mon histoire s’inscrit dans le thème Famille : Parce que les vrais super héros sont les gens qu’on aime, non ? Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour la lire. N’hésitez pas à voter et à partager mon histoire, cela me ferait très plaisir ! (Pour voter, cela nécessite de se connecter sur le site, mais c’est assez rapide : pas besoin d’inscription, vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook)

Mamie s’occupe de tout

Encore merci et à bientôt !

Partir de chez ses parents

Bonjour à tous !

Je me suis rendu compte qu’il s’était passé tellement de choses dans ma vie cette année que je ne vous en avais même pas partagé la moitié. Je souhaiterais donc commencer par parler de mon déménagement.

J’ai habité plus des vingt-cinq premières années de ma vie chez mes parents avec quatre sœurs et frères. On n’a jamais été à l’étroit, j’avais ma propre chambre, ça m’a permis de faire mes études sans craindre la moindre difficulté financière. Nous avions en général de bons rapports avec mes parents qui ont toujours voulu le mieux pour mes frangins et moi. Mais à partir d’un certain âge, même en y mettant de la bonne volonté, ça devenait pénible de continuer à vivre chez Papa-Maman. Bien qu’ayant de bonnes relations avec toute la famille, la cohabitation semblait tout simplement impossible.

Et j’ai donc projeté de déménager et début février, avec l’aide de mes parents, je me suis installée dans un petit studio dans la même ville, histoire de ne pas trop m’éloigner non plus !

Les premières semaines ont été compliquées car je n’avais pas tous les meubles qu’il fallait et que j’avais sous estimé le nombre de rangements nécessaires pour que les pièces soient un minimum ordonnées. J’avais pourtant anticipé de nombreux objets et meubles mais ça n’était pas suffisant et j’ai passé la majorité de mon temps à faire des allers-retours dans plusieurs magasins pour trouver ce dont j’avais besoin. J’ai été un nombre incalculable de fois à Ikéa au point que j’en ai fait une overdose et que j’espère ne plus y retourner avant des années…. Toutes ces dépenses ont eu évidemment des conséquences sur mon compte en banque, donc il s’agissait vraiment de faire des achats réfléchis et de ne pas prendre de risque dans mes décisions. Il y a évidemment tout de même eu des ratés, mais il faut bien faire certaines erreurs pour ne plus jamais les commettre ! Par exemple : inutile d’acheter un four micro-onde en pensant que la fonction four sera efficace : la tarte carbonisée sur le dessus et dont la pâte n’était même pas un peu cuite en témoigne…

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J’ai découvert aussi des inconforts que je n’avais pas prévus : à savoir partager la pression d’eau avec les voisins et avoir une gazinière minuscule, ou ne pas pouvoir étendre son linge autre part que dans le salon. Je souhaitais qu’il y ait un minimum d’harmonie dans l’appartement et j’ai donc du faire des choix comme privilégier le piano, les gros coussins plutôt que la table à manger et le canapé : après tout manger part terre ça n’est pas si mal….

Il a donc fallu que j’apprenne à m’approprier un lieu qui ne m’était pas encore familier. Petit à petit j’ai installé mes objets, investi dans de la décoration, réaménagé les pièces pour me sentir finalement totalement chez moi.

Je m’y sens désormais très bien, je profite d’avoir plus d’autonomie et d’intimité. Je dors beaucoup mieux qu’avant, je ne sais pas trop pourquoi mais je suppose que cela signifie que je suis à l’aise et en confiance dans le studio. J’ai adopté un rythme bien plus régulier que lorsque je vivais chez mes parents : je me couche rarement après minuit et je me lève relativement tôt, même le week-end pour profiter de toute ma matinée. Je fais du sport au moins trois fois par semaine et je cuisine un peu plus. Bref, j’ai adopté ma petite routine de vie bien à moi et c’est très agréable.

Le petit bonus, c’est que désormais je me réjouis de voir mes parents et que je profite vraiment de passer du temps avec mes frangins.

Le seul hic, c’est la solitude que d’emménager dans un appartement a engendré, notamment le fait de ne plus vivre avec une présence animale. Mais ça je vous en parlerai dans un prochain article !

Et vous, des projets de déménagement cette année ?

Écoute la petite alarme #relationsfoireuses

C’est assez ironique finalement, d’écrire quelque chose sur les relations alors que j’ai toujours eu l’impression d’être la dernière personne à pouvoir parler de ce sujet, au regard de mes nombreuses déceptions, que j’ai souvent perçues comme des échecs personnels. Mais justement, je souhaiterais faire part des mes expériences, car j’ai le mérite de m’y connaître en mauvaises décisions. J’ai angoissé, j’ai pleuré et je me suis souvent torturé l’esprit, alors qu’il aurait été bien plus facile d’accepter que certaines relations n’aient aucun sens, plutôt que de perdre du temps, et à moyen terme de me faire du mal.

J’ai eu pas mal de relations et surtout des relations foireuses. Faut dire que j’étais attirée par de sacrés cons (et les cons me repéraient à des kilomètres). Quoiqu’il en soit j’étais en partie responsable de l’échec de chaque relation car systématiquement, j’ai choisi de rester malgré la petite alarme qui hurlait au fond de moi.

Cette petite alarme, tu la connais, elle se met en route dès que tu sens que quelque chose cloche (et c’est le cas de le dire) chez la personne que tu as en face de toi. Elle sonne plus ou moins fort. Souvent assez fort pour que tu sois obligée de l’écouter, d’autres fois elle se fait relativement discrète et tu choisis de l’ignorer.

Tu laisses alors l’alarme sonner jusqu’à ce qu’elle s’arrête totalement de fonctionner. En général, à ce moment-là, il est déjà trop tard car tu n’auras plus assez de recul pour te sortir de la situation sans qu’il n’y ait de dégâts sur ta propre personne.

Quand tu auras vécu et mis fin à ton expérience désastreuse, tu vas peut-être repenser à la petite alarme  et regretter de l’avoir ignorée. Mais ça ne t’empêchera pas forcément de refaire la même erreur et je ne te blâmerais pas.

On n’est pas là pour se donner des coups de fouet et pour se juger. On a tous et toutes été poussés à faire des choix plus ou moins irrationnels, qui sont souvent liés à nos angoisses, nos semi névroses, et on ne va pas s’étaler et partir dans une psychanalyse de nos actes manquées.

Le problème vient du fait qu’on fuit le plus souvent ce son entêtant car à défaut de le comprendre on choisit de ne plus l’entendre. On ne s’explique pas forcément pourquoi elle s’est déclenchée, cette fameuse alarme. Et il est donc difficile de traduire le message que notre inconscient essaye de nous transmettre.

Alors, on a tous nos propres valeurs  et je ne peux pas vraiment donner un exemple qui conviendra à tout le monde. Mais supposons que tu cherches à vivre une relation basée sur une fidélité mutuelle et que tu rencontres un type qui te dit :

« Ouai, je t’apprécie beaucoup mais j’ai peur de te faire du mal » En vrai, tu peux te demander pourquoi un gars, que tu ne connais depuis même pas une semaine, te dit déjà ça. Mais à ce moment-là, tu ne vas pas forcément voir le mal, tu vas peut-être même te dire que c’est mignon, car il est soucieux de ton bien être.

Mais si après ça il rajoute :

« Parce qu’en fait, mes relations se sont systématiquement terminées parce que je trompais mes copines en soirée. » Bon bah voilà tout est dit, tu as en face de toi un infidèle assumé, qui prend soin de te prévenir du chemin que prendra votre relation. Cela paraît évident, mais toi qui vis cet instant, tu as bien entendu ton alarme interne et tu n’y a rien compris, alors difficile de choisir entre l’écouter ou l’ignorer…

Il ne s’agit pas d’identifier au plus vite la personne qu’on a en face de soit afin de savoir à qui on a affaire, ni même de découvrir ses moindres défauts et faiblesses. Il faudrait plutôt apprendre à se connaître soi-même. Quelles sont tes attentes ? Si tu ne sais pas ce que tu veux, il y a fort à parier que tu sois déçue. Penses-tu trouver ce que tu cherches dans cette relation ? Tu n’auras peut-être pas tout de suite de réponse, mais ça te permettra d’avoir au moins un aperçu de ce que tu peux ou ne pas accepter.

Et sinon, on fait quoi ?

En attendant, à défaut de comprendre les signaux, moi, je les compte. Au bout de trois sons d’alarme, je lâche l’affaire, même si je me sens totalement charmée par la personne en question. C’est le signe pour moi qu’il ne faut pas trop jouer avec le feu. Et souvent je ne me trompe pas.

J’appelle ça mon radar à plan foireux : trois sons = plan foireux !

Et toi, il fonctionne comment ton radar à plan foireux ?