4 astuces pour ressortir de chez le coiffeur avec la coupe que vous souhaitiez

Bonjour,

Pour moi, l’année 2016 avait commencé par un gros fail capillaire (cheveux zébrés, décoloration pourrie ayant tout abîmé et le prix de la prestation qui avait fini de m’achever). Avant, j’allais souvent chez le coiffeur à reculons, autant vous dire que cette expérience m’a littéralement traumatisée (j’ai même eu besoin d’alcool et d’antidépresseurs pour oublier ma peine ! )

Depuis, j’ai fait plusieurs colorations et de nombreux soins pour rattraper les dégâts, et j’ai fini par retourner dans un autre salon pour avoir une tête décente (d’ailleurs big up à la coiffeuse qui rattrapé tout ça). Mes cheveux se portent beaucoup mieux mais la rentrée approche. Ma tête va sûrement bientôt refaire l’objet de réductions pileuses et il n’est pas question que je me fasse encore une fois marcher sur les pieds par une coiffeuse qui n’en fait qu’à sa tête (et c’est le cas de le dire ! )

C’est pourquoi j’ai listé et décidé de partager avec vous 4 astuces pour ressortir de chez le coiffeur la tête haute (et un jeu de mot de plus ! )

1- La technique bienveillante de l’explication

Rien de plus facile, il vous suffit de venir calmement à votre rendez-vous et d’expliquer à la coiffeuse exactement ce que vous cherchez, au détail près ! Vous pouvez même lui montrer quelques photos, pour qu’elle ait une idée précise de ce que vous attendez. Et ainsi vous ne risquez plus d’erreurs de sa part.

… On se l’accorde, si cette technique était aussi efficace, je n’aurais même pas besoin d’écrire un article.

Mieux vaut donc ne pas hésiter à coupler cette technique avec une des deux autres méthodes que je vais citer ci-dessous :

2- La personne d’influence

Là encore, rien de bien compliqué surtout si vous savez mentir : vous n’avez qu’à faire croire à votre coiffeuse que vous êtes une personne de grande influence et que vous avez beaucoup de contacts (notamment des contacts très célèbres qui seraient justement à la recherche d’un coiffeur ! )  N’hésitez pas à y aller dans le mensonge, les coiffeuses sont souvent des personnes très naïves et vous ne devriez pas avoir de mal à leur faire croire n’importe quoi. Le but de cette technique étant d’intéresser la coiffeuse (c’est bien connu, les coiffeuses sont des opportunistes) par vos fausses promesses afin qu’elle se donne corps et âme pour que vous sortiez satisfait du salon.

3- La récompense

Vous connaissez la méthode Pavlov ? Il s’agit de conditionner la personne en lui donnant une récompense lorsqu’elle a fait l’action attendue. Ainsi, la personne récompensée finira pas enregistrer inconsciemment qu’elle bénéficie d’avantages lorsqu’elle effectue un tel acte et intégrer celui-ci comme un réflexe. Vous pouvez par exemple donner un bonbon à votre coiffeuse à chaque fois qu’elle aura réussi votre coupe !

(Attention, cette méthode n’a pas le meilleur taux de réussite et s’effectue sur le long terme. De plus, elle sera bien plus efficace si votre coiffeuse est un enfant ou un chien ! Autrement, elle se demandera sûrement pourquoi vous lui donner une fraise tagada à chaque fin de séance…)

4- La menace

C’est la plus radicale mais également la plus efficace. Comme je le dis souvent : “On est toujours mieux servi par quelqu’un d’effrayé !” Alors pourquoi se priver ? Là encore, laissez déborder votre imagination ! Dans les classiques, vous pouvez la menacer de brûler son salon et elle avec. Mais vous pouvez vous laisser tenter par des menaces plus créatives : “Rate pas ma coupe sinon je te fais avaler tes ciseaux” ou encore “Si tu me rates, je te fais une boule à zéro”.

Voilà, vous êtes désormais prêt à affronter ce terrible endroit qu’est le salon de coiffure et en ressortir vainqueur (et vivant ! )

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Surtout n’hésitez pas à me faire par de vos déboires capillaires, je me sentirai moins seule !

Ps : J’ai entendu parlé d’un truc…  comment ça s’appelait déjà ? Ah oui ! Le second degré !

Snapchat ou l’étalage de vie dérangeant

Snapchat a été créée en 2011 (merci Wiki pour l’info) et permet de partager des photos ou vidéos pendant une courte durée auprès de ses contacts/amis. Les photos s’effaçant automatiquement après le visionnage du destinataire, c’était donc un concept innovant et pratique qui se voulait plus “sécurisant”. J’insiste sur les guillemets car l’application permettait en théorie de pouvoir partager des photos/vidéos sans que celles-ci ne puissent être copiées et partagées. La réalité est tout autre car une majorité de smartphones sont équipés de capture d’écran et peuvent donc enregistrer n’importe quelle photo. Mais le concept n’en était pas moins sympathique.

Depuis l’application a évolué et propose de nouvelles fonctionnalités, notamment la possibilité de partager ses “story” : photos/vidéos pouvant être visionnées durant 24 heures, autant de fois qu’on le souhaite par tous les contacts de l’utilisateur.

Depuis, les fameux petits messages qu’on se plaisait souvent à envoyer de façon individuelle et personnalisée ont quasiment disparus de nos habitudes “Snapchat”, laissant place à un étalage de vie très démonstratif.

Certains utilisateurs passent tant de temps à filmer tout ce qu’ils font qu’on en est arrivé à se demander s’ils n’en oubliraient pas de vivre. On assiste donc à une exhibition qui en devient malaisante : a-t-elle vraiment besoin de filmer sa copine qui a trop bu en train de gerber dans un coin de la rue ? En se filmant dans une attraction à sensation, profite-t-il bien du moment à travers l’écran de son téléphone ?  Faut-il vraiment qu’elle se prennent en photo au réveil, au coucher, à chaque repas (ce qu’elle mange est tellement passionnant…) Ne ferait-il pas mieux de lâcher son portable et profiter de la soirée plutôt que d’envoyer un snap/story toutes les dix minutes ?

L’étalage de vie étant une chose, l’étalage de bonnes réussites en est une autre. Être fier d’avoir réussi quelque chose c’est bien, mais j’ai du mal à comprendre la nécessité de le divulguer sur les réseaux sociaux. Est-ce vraiment de la fierté ou un besoin irrépressible de montrer aux autres qu’on a une vie merveilleuse qui nous rend entière satisfaction ? Je trouve ça un peu triste d’être dans une perpétuelle bataille de “quiréussitmieuxquequi”

Finalement les snaps ne seraient-ils pas le reflet d’une vie fictive, parfaite et enviée qu’on se plaît à exhiber faute de mieux ? (J’aime bien le semblant philosophique prenant sa place dans mon article ! )

Beaucoup de questions, pas vraiment de réponses, mais cela m’a amenée à me questionner sur ma propre utilisation de cette merveilleuse application…
Je ne suis pas du tout une professionnelle du Snapchat. Évidemment, comme beaucoup de moutons j’ai tenté d’utiliser l’application en suivant les commandements d’une story réussie :
– Des selfies tous les jours, tu feras
– Ta bouffe tu photographieras
– Tes soirées tu filmeras
– Ton chat tu harcèleras
– Tes supers vacances à travers ton smartphone tu vivras…

Règles que j’ai eu beaucoup de mal à tenir, car lorsque  je passe un bon moment, je ne pense pas à sortir mon téléphone pour le partager à tout le monde… De plus, je suis très mal à l’aise à partager autant d’instants personnels de vie et je préfère utiliser snapchat de façon décalées et humouristique (et souvent incomprise).

J’ai tout de même décidé de m’interdire l’utilisation systématique et inutile de cette application, surtout en soirée, avec des amis, en sortie, afin de profiter pleinement de ce que je vis. Je vous invite à faire pareil et à réfléchir aux véritables raisons qui vous poussent à publier sur Snapchat.

Moi, ma vie, mes poils : première séance d’épilation laser !

En ce joli samedi nuageux, j’ai décidé de revenir sur le blog après un mois d’absence pour vous parler de ma pilosité, sujet qui j’en suis sûre vous intéresse au plus haut point.

J’ai pris la décision il y a peu de passer au laser et j’ai eu envie de partager mon expérience dans la joie et dans la douleur (oui, j’annonce déjà les couleurs).
Donc, on m’avait pourtant parlé de la douleur, mais curieusement je me suis plutôt souciée de la manière dont j’allais pouvoir payer plutôt que de me préparer psychologiquement à souffrir. Je n’avais pas non plus réfléchi au fait qu’on allait me faire le maillot et que cela impliquait que je montre ma petite fleur à la dermato !
En arrivant dans la salle, ça n’est qu’au moment d’enlever mon pantalon, en manquant de me casser la figure (ne jamais enlever un slim en étant debout ! jamais !) et en m’allongeant sur la table, à la micro-seconde précédant l’acte de torture et en voyant s’approcher dangereusement le laser que j’ai réalisé : “Eh mais attends ? Ça va faire mal ? Merde ! J’ai pas envie de souf…”

Je n’ai même pas eu le temps d’y penser que ça avait déjà commencé, j’étais très surprise par la douleur que j’ai clairement rangée dans la catégorie des douleurs que je ne pouvais pas supporter. Pour faire simple la première chose que je me suis dit était : “P…n mais ça arrache sa mère ! ” J’ai eu très vite le sentiment qu’on me grillait comme un petit cochon… D’ailleurs, c’est peut-être moi qui divaguais sous l’influence de la douleur mais j’ai même eu l’impression à un moment que ça sentait le jambon fumé.

Après le scénario catastrophe que je vous ai fait de l’épilation laser, j’insisterai, pour les personnes qui ont quand même envie de tenter mais qui sont effrayées à l’idée de souffrir désormais, sur le fait que les séances d’épilation laser font toujours moins mal que si on vous coupait le bras à la scie… C’est plutôt rassurant, non ? Non ?

Plus sérieusement, le laser, ça fait mal mais c’est rapide. Je ne suis pas restée plus d’un quart d’heure et je n’ai eu aucune sensation de brûlure après coup. Quelques jours après la séance, je commence déjà à voir quelques changements et je suis ravie. Pas de conclusion à ce sujet vu que je n’en suis qu’au début, mais je vous écrirai un futur article pour vous tenir au courant des mes aventures épilatoires !

 ( La fleur qui signifie tout !)

 

Bilan 2015 et résolutions ?

Bonsoir, il est quasiment 2H00 du matin, je suis encore derrière mon écran, je viens de terminer la rédaction de mes analyses de pratique de stage.

Je fais le bilan de mon année 2015, comme une grande majorité de personnes dans le monde, et je réalise qu’avant ce jour, je ne m’étais jamais demandée si une année avait été plutôt négative ou positive. Et donc à cette question : “As-tu aimé ton année ?” Je répondrai : “Non ça puait la merde, j’ai détesté”  Je ne rentrerai pas dans les détails car j’ai assez ressassé, le fait est simplement que 2015 était loin d’être “MON” année.

Après réflexion, je me suis également dit que j’avais détesté 2014 ou plutôt les derniers mois qui avaient été très difficiles à gérer, à vivre et à accepter. On (je ?) a entamé 2015 avec une certaine amertume et sans trop d’espoir. A cela se sont ajoutés les petites merdes de la vie et les plus grosses. Entre autres, les attentats du Charlie Hebdo nous ont fait nous remettre pas mal en question dès le début de l’anné. Ils annonçaient dès le départ l’ambiance de 2015, et ceux de novembre ont presque fini de nous achever.

Alors non, je ne dirais pas non plus que 2015 ne m’a rien apporté d’autre que du malheur car ça n’est pas vrai. Je suis assez fière des choses que j’ai accomplies (moins fière des conneries que j’ai effectuées avec autant de bonne volonté) et j’ai vécu des moments vraiment géniaux. Mais je me suis laissée envahir par les événements pourris (je n’ai plus d’adjectifs pour les décrire).

En définitif, si je dois faire une généralité, j’ai l’impression qu’on finit pour beaucoup cette année en se disant “OUF on va pouvoir passer à autre chose, recommencer sur de nouvelles bases (c’est un peu idiot, car les compteurs ne se remettent pas à zéro, mais il y a comme une impression de…) et éventuellement souffler un peu.”
Inévitablement et heureusement, on se remet à espérer et on devient un peu moins gris.

Gris, aigrie. Je l’ai été, je le suis encore et je n’ai plus envie de l’être. Je ne finirai pas l’année 2015 en ressassant et en pleurant les instants merdiques. Pour ces dernières heures, je veux rire, je veux chanter, je veux m’amuser et faire la fête. Soudainement, fêter le nouvel an m’apparaît comme ayant un sens.

Si si, j’ai rédigé mes résolutions : elles sont à base de diète pomme-carotte et d’insuline en vue de mon diabète post fêtes susceptible de se déclarer.
Il se pourrait bien que je commence également mes résolutions en assumant ce que je suis, ce que je fais et ce que j’aime, qui sait !

Bonnes fêtes et bon réveillon à tous : et n’oubliez pas de rester prudents !