Test et avis lecture #01 : Libérez votre créativité de Julia Cameron

Avant de partir en vacances j’avais publié sur mon compte soundcloud mon opinion sur le début du livre/ guide Libérez votre créativité de Julia Cameron.

J’insère le podcast ici-même pour ceux qui ne l’ont pas encore écouté et j’en profite pour faire un débriefing sur les pages du matin.

Bonne écoute !

Séries et lectures du mois de juin

Bonjour !

Je fais désormais des petits podcasts sur Soundcloud, essentiellement pour présenter des séries, lectures, applications ou toutes autres choses dont j’aurai envie de vous parler de manière plus légère qu’en article. Je commence tout juste et il y a des choses à améliorer, donc si vous avez des conseils n’hésitez pas. Pour intégrer ces podcasts au blog, je créerai chaque mois un article regroupant tous les enregistrements vocaux. Je les ajouterai au fur et à mesure qu’ils seront publiés.

J’ai un peu tardé pour ce mois-ci mais voici donc les premières publications de juin, sachant que le titre de l’article et son contenu changeront régulièrement.

Bonne écoute !

Côté séries :

Et enfin les lectures :

Le petit prince, chapitre XX

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Je me sens comme ces roses, toutes plus banales les unes que les autres. Ces bien jolies roses qui n’intéressent personne tant elles sont nombreuses. De temps en temps, quelqu’un s’arrête quelques secondes, pose un regard distrait sur moi, et puis s’en va. Je n’ai rien de plus que les autres, je me fonds dans la masse et personne ne m’a cueillie, personne ne me chérie, personne ne me protège du vent ou des moutons. Je ne suis rien d’autre qu’une petite fleur, dont les épines se cassent, à force d’être manipulée par des rois qui ordonnent, des vaniteux en besoin d’admiration ou des businessmans qui ne pensent qu’à posséder une rose de plus.

Il fait nuit et il est tard. Il pleut. Je vais me blottir dans ma couette en pensant à un petit prince qui m’emmènerait regarder les couchers de soleil…

Tarzan, mon nouveau futur mari…

L’Afrique, les animaux, les singes, les bruits, les arbres, les lianes, les muscles, la testostérone… Tout ça m’est peut-être un peu trop monté à la tête après avoir regardé le dernier Tarzan au cinéma. Il n’empêche que j’ai une envie irrépressible de devenir la future Jane et de plonger en pleine jungle, de m’éloigner du superflu de la ville, communier avec la nature et sauter de liane en liane. (Dixit la fille qui a en horreur les insectes et qui a le vertige en montant sur un tabouret…)

Pas besoin de préciser que j’ai aimé ce film : les images sont magnifiques, surtout celles avec Alexander Skarsgård (je ne suis pas du tout tombée amoureuse, pas du tout ! ) En sortant de la salle de cinéma, j’avais cette fameuse sensation de dépaysement et je regardais autour de moi en me disant qu’il n’y avait rien de beau et naturel, rien de vert mais que du gris : des bâtiments gris, un parking gris avec des voitures grises… Gris, gris, gris… Cela m’a donné envie de sortir de ma zone de confort et de voyager.

 

 

 

Jolie virée à Prague

Le mois dernier je suis partie avec une amie quelques jours en vacances, pour découvrir Prague et il est tant que je vous fasse un petit article à ce sujet !

 

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Vue du pont Charles !

 

Avion, Hôtel et autres modalités

Tout d’abord, nous avons réservé notre voyage (hôtel + billets d’avion) sur le site voyage-prive.com qui propose beaucoup d’offres très intéressantes. Nous avons donc réservé sans problème une chambre dans l’hôtel RED&BLUE qui se situe à proximité du centre historique de Prague, mais nous avons du payer un supplément car le bagage à soute n’était pas compris pour le trajet en avion. Le vol a duré une heure et quart , donc le trajet a été plutôt rapide et agréable (sachant qu’il n’y a pas de décalage horaire). Arrivée à l’hôtel, nous avons du donner une caution en cas de dégradation de matériel et ça n’était pas prévu (nous aurions aimé que voyage-privé nous prévienne plutôt que l’on soit mises devant le fait accompli le jour-même). Globalement, la chambre d’hôtel était très agréable et le petit déjeuner était offert. Nous étions bien situés, nous avions le tramway et le métro à proximité qui nous permettait de nous balader rapidement dans toute la ville d’autant que les tickets de transport ne sont vraiment pas chers !

En parlant d’argent, la monnaie de la République Tchèque est la Couronne tchèque, nous avions au préalable consulté nos banques pour pouvoir tirer de l’argent sur place en payant le moins de taxe possible. Mais il est intéressant de noter que de nombreuses boutiques touristiques acceptaient l’Euro. La vie là-bas n’est vraiment pas cher, donc nous avons vraiment pu nous faire plaisir dans les restaurants, les visites (de nombreux lieux sont payants) et les magasins !

Visite de la ville et culture du pays

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La ville se divise en plusieurs quartiers : le quartier du Château, Mala strana, la Vieille ville et la Nouvelle ville. En l’espace de trois jours nous avons presque réussi à visiter entièrement la ville, mais une journée de plus aurait été plus confortable pour prendre le temps de vraiment découvrir les lieux. Les incontournables selon moi sont : le pont Charles et le quartier du Château. J’ai beaucoup aimé le quartier de la vieille ville qui est certainement le plus touristique. La ville est très agréable à visiter dans sa globalité car les rues et les trottoirs sont très larges, même s’il y a du monde, il y a beaucoup d’espace. Les commerçants et les habitants de la ville sont tous très agréables et accueillants, par contre il faut savoir parler un minimum anglais pour communiquer.

 

Mur de John Lennon. Un peu déçue car le mur croule sous les tag et les dessins ne sont quasiment plus visibles.

Mur de John Lennon. Un peu déçue car le mur croule sous les tag et les dessins ne sont quasiment plus visibles

 

En ce qui concerne la nourriture locale, je ne pourrai pas vraiment vous donner une opinion car j’ai été malade et nauséeuse durant tout le séjour. J’ai d’ailleurs été en difficulté car les pharmacies tchèques n’avaient pas les médicaments dont j’avais besoin.

Je peux par contre vous conseiller d’aller au moins une fois dans les supermarchés : je ne sais pas si les tchèques sont plus gourmands que ça, mais il y a énormément de bonbons, chocolats et friandises, ceux-ci s’étalent sur aux moins trois rayons, et pour l’accro du sucre que je suis, c’était le paradis ! Les centres commerciaux en général étaient vraiment bien, car il y avait de nombreux magasins (de vêtements) que nous n’avons pas en France à des prix très abordables.

 

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Je n’ai pas beaucoup voyagé jusqu’à maintenant et Prague fait parti de mes séjours. J’en garderai un très bon souvenir !

La série Supergirl : mise en évidence du sexisme au travail

J’ai débuté la série Supergirl, malgré les avis négatifs que j’ai pu lire et j’ai été surprise de constater qu’elle était en réalité pas si mal, un peu dans le même genre que la série The flash

J’avais entendu des critiques sur le costume de Supergirl considéré comme un peu cucul et je ne suis absolument pas d’accord : elle porte les mêmes couleurs que Superman et sa robe reste toujours plus classe que le slip moule bite de Superman.

Ce qui m’a particulièrement intriguée dans cette série ne sont pas les actions de Kara en tant que Supergirl mais plutôt son vécu au travail en tant qu’assistante. La série dénonce énormément les différences homme-femme au travail et les exigences démesurées et illégitimes imposées aux femmes.

Comme l’explique la patronne de Kara : une femme n’a pas le droit d’être en colère, n’a pas le droit de s’énerver sinon elle passera pour une hystérique et risquera de compromettre sa carrière. Tandis qu’un homme, avec le même comportement, passera inaperçu, voire sera considéré comme ayant un vrai caractère. La tenue est de rigueur pour une femme qui veut garder son job : rester calme et souriante, en toutes circonstances.

A travers Superman, on constate aussi l’intransigeance qu’a la population envers Supergirl, celle-ci étant constamment comparée à son cousin. Cela fait référence au fait qu’on estimera toujours plus les compétences d’un homme à celles d’une femme, même si les deux fournissent exactement le même travail avec un résultat de qualité égale.

On aborde également l’animosité évidente que certains hommes ont vis à vis des femmes ayant du pouvoir, certainement par crainte qu’on remette en question leurs propres compétences.

Enfin, j’aime beaucoup le fait qu’on puisse complètement s’identifier au personnage de Supergirl (bien qu’elle soit kryptonienne ! ) : elle incarne la jeune femme douce, rigolote, combattante mais aussi pleine d’indécisions et de doutes et vous savez combien j’aime ce genre de personnage !

Et vous que pensez-vous de Supergirl ?

La série Girls reprend bientôt : saison 5 !

La saison 5 de Girls reprend le 21 février et j’en profite pour écrire un article expliquant combien j’affectionne cette série !

Je l’ai découverte il y a deux ans alors qu’elle avait déjà quelques saisons d’avance et je suis devenue rapidement accro à ces 4 filles à la fois toutes plus délirantes les unes que les autres et en même temps si proches de la réalité que vivent les femmes dans la vingtaine.

Je crois que j’ai réussi à m’identifier à chacun des personnages qui sont très touchants à leur façon.

J’apprécie particulièrement le fait dans cette série qu’elle soit décomplexante :
Ces femmes nous ressemblent : elles ne sont pas parfaites et magnifiques, et n’en restent pas moins charmantes. Elles ont, pour certaines, des look fantaisistes et s’assument complètement. Elles cachent tant bien que mal leur fragilité, ce qui les rend d’autant plus attachantes. Elles agissent parfois de façon irrationnelle (comme n’importe qui) Elles galèrent comme toutes personnes “adulescences” qui entrent dans la vie active et qui pataugent un peu, voire beaucoup. Il est alors question de recherche d’emploi, de questionnement sur les choix professionnels et de réflexions sur ce qu’on attend vraiment de la vie.

La série aborde également la sexualité de ces jeunes personnes de manière réaliste, humaine et assez drôle. Elle se détache des idéaux imposés par la télévision et permet de dédramatiser un peu le sujet.

Les personnages évoluent pour la majorité dans des milieux artistiques et cela m’a permis de me remettre en question sur ce que j’avais moi-même envie d’exploiter dans la vie et les domaines dans lesquels je souhaitais m’épanouir. Musique, art, littérature, cette série est une vraie source d’inspiration !

 

Snapchat ou l’étalage de vie dérangeant

Snapchat a été créée en 2011 (merci Wiki pour l’info) et permet de partager des photos ou vidéos pendant une courte durée auprès de ses contacts/amis. Les photos s’effaçant automatiquement après le visionnage du destinataire, c’était donc un concept innovant et pratique qui se voulait plus “sécurisant”. J’insiste sur les guillemets car l’application permettait en théorie de pouvoir partager des photos/vidéos sans que celles-ci ne puissent être copiées et partagées. La réalité est tout autre car une majorité de smartphones sont équipés de capture d’écran et peuvent donc enregistrer n’importe quelle photo. Mais le concept n’en était pas moins sympathique.

Depuis l’application a évolué et propose de nouvelles fonctionnalités, notamment la possibilité de partager ses “story” : photos/vidéos pouvant être visionnées durant 24 heures, autant de fois qu’on le souhaite par tous les contacts de l’utilisateur.

Depuis, les fameux petits messages qu’on se plaisait souvent à envoyer de façon individuelle et personnalisée ont quasiment disparus de nos habitudes “Snapchat”, laissant place à un étalage de vie très démonstratif.

Certains utilisateurs passent tant de temps à filmer tout ce qu’ils font qu’on en est arrivé à se demander s’ils n’en oubliraient pas de vivre. On assiste donc à une exhibition qui en devient malaisante : a-t-elle vraiment besoin de filmer sa copine qui a trop bu en train de gerber dans un coin de la rue ? En se filmant dans une attraction à sensation, profite-t-il bien du moment à travers l’écran de son téléphone ?  Faut-il vraiment qu’elle se prennent en photo au réveil, au coucher, à chaque repas (ce qu’elle mange est tellement passionnant…) Ne ferait-il pas mieux de lâcher son portable et profiter de la soirée plutôt que d’envoyer un snap/story toutes les dix minutes ?

L’étalage de vie étant une chose, l’étalage de bonnes réussites en est une autre. Être fier d’avoir réussi quelque chose c’est bien, mais j’ai du mal à comprendre la nécessité de le divulguer sur les réseaux sociaux. Est-ce vraiment de la fierté ou un besoin irrépressible de montrer aux autres qu’on a une vie merveilleuse qui nous rend entière satisfaction ? Je trouve ça un peu triste d’être dans une perpétuelle bataille de “quiréussitmieuxquequi”

Finalement les snaps ne seraient-ils pas le reflet d’une vie fictive, parfaite et enviée qu’on se plaît à exhiber faute de mieux ? (J’aime bien le semblant philosophique prenant sa place dans mon article ! )

Beaucoup de questions, pas vraiment de réponses, mais cela m’a amenée à me questionner sur ma propre utilisation de cette merveilleuse application…
Je ne suis pas du tout une professionnelle du Snapchat. Évidemment, comme beaucoup de moutons j’ai tenté d’utiliser l’application en suivant les commandements d’une story réussie :
– Des selfies tous les jours, tu feras
– Ta bouffe tu photographieras
– Tes soirées tu filmeras
– Ton chat tu harcèleras
– Tes supers vacances à travers ton smartphone tu vivras…

Règles que j’ai eu beaucoup de mal à tenir, car lorsque  je passe un bon moment, je ne pense pas à sortir mon téléphone pour le partager à tout le monde… De plus, je suis très mal à l’aise à partager autant d’instants personnels de vie et je préfère utiliser snapchat de façon décalées et humouristique (et souvent incomprise).

J’ai tout de même décidé de m’interdire l’utilisation systématique et inutile de cette application, surtout en soirée, avec des amis, en sortie, afin de profiter pleinement de ce que je vis. Je vous invite à faire pareil et à réfléchir aux véritables raisons qui vous poussent à publier sur Snapchat.

L’exposition Le petit prince : de la douceur et de la poésie.

Hier soir, j’ai eu la chance d’assister à l’inauguration de l’exposition Le petit prince à Versailles.
Je ne suis pas la mieux placée pour vous parler de cette exposition, d’autant qu’il y a encore quelques jours, je n’avais même pas lu l’œuvre. Je me suis hâtée de voir le film animé avant le jour de l’inauguration et j’ai eu un véritable coup de cœur.

Beaucoup de poésie, de douceur, de rires d’enfant, d’étoiles et forcément, énormément d’émotion.
L’exposition respecte fidèlement cet univers et nous permet d’aller plus loin en explicitant certains passages du texte et en étudiant chaque personnage de l’œuvre. Quelques anecdotes  sur l’auteur  et sur le personnage principal, ainsi que des objets, des dessins et des lettres sont exposés et ont éveillé ma curiosité.

J’ai particulièrement apprécié l’effort fait pour permettre aux enfants de participer en disposant des œuvres à leur hauteur et en proposant des activités ludiques à travers des tablettes numériques etc.

Avec les événements tragiques qui ont eu lieu récemment sur Paris, on a tous besoin de se vider la tête et de la remplir d’étoiles et de jolis couchers de soleil…

L’exposition sera ouverte jusqu’au 28 février à l’espace Richaud, l’entrée s’élève à 5 euros et est gratuite pour les moins de 26 ans.

 

“S’il vous plaît, dessine-moi un mouton”