Brooklyn Nine-Nine, saison 6, épisode 8 : le harcèlement sexuel au travail

Bonjour, aujourd’hui on va parler de Brooklyn Nine-Nine , une série diffusée sur Netflix qui compte déjà 6 saisons et qui est particulièrement drôle : on suit les aventures du district de police 99 et notamment un policier nommé Jake Peralta, le rigolo de la bande. Cette série est très bien fichue car elle n’hésite pas à aborder des sujets plutôt sérieux tels que le racisme, les violences policières, l’orientation sexuelle, le sexisme, tout en étant légère, et drôle, sans pour autant minimiser la gravité de ce qu’elle défend.

Avant d’aller plus loin, je précise que je ne vais pas particulièrement spoiler la série, mais encore faut-il définir les limites d’un spoiler. Donc pour toutes les personnes craignant de connaître quelques détails de la série, mieux vaut ne pas lire la suite de cet article !

Je souhaite parler tout particulièrement de l’épisode 8 (saison 6) He said, She said qui m’a beaucoup touchée, car il abordait le harcèlement sexuel au travail. Dans cet épisode, Amy essaye de rendre justice à une victime de harcèlement sexuel qui s’est défendue. Mais elle est tiraillée entre le fait qu’elle veut empêcher ce monstre de réitérer ses actes et le fait que la victime va payer cher pour avoir osé déposer une plainte à la police (elle risque de perdre son travail et de ne pas toucher l’argent qui lui avait été promis en échange de son silence). La situation est totalement injuste pour cette femme et ça affecte particulièrement Amy, car il se trouve qu’elle a aussi été victime de harcèlement sexuel. A l’époque elle était jeune et elle n’a jamais dénoncé son harceleur car elle avait trop peur de ne plus être prise au sérieux dans son travail. En effet, le milieu de la police, comme tous les environnements professionnels majoritairement constitués d’hommes, (et encore plus quand la notion de pouvoir est impliquée) peut être hostile aux femmes qui ont souvent besoin de se battre pour mériter leur place. Pas étonnant, que certaines d’entre elles aient le sentiment d’avoir beaucoup trop à perdre si elles dénoncent leurs agresseurs….

Le vice se cache dans le fait qu’il y a un rapport de supériorité très important qui affecte directement la légitimité des femmes à avoir obtenu les postes dans lesquels elles exercent  avec ce fameux cliché qui persiste encore : « elle a couché pour en être là où elle en est. »

(petite digression personnelle) 

Je me rends compte de la chance que j’ai de n’avoir jamais subi de pression sexuel au travail. Mais cette chance est surtout dûe au fait que j’ai exclusivement travaillé dans des milieux professionnels majoritairement consitués de femmes : aide-soignante, infirmière et professeur des écoles, hôtesse de caisse. Je n’ai eu que rarement des collègues masculins et les personnes responsables de la validation des mes diplômes ont presque toutes été des femmes. Les infirmières tutrices en stage, mes formatrices à l’IFSI, les cadres de santé, ma maître formatrice et ma tutrice à la fac, la majorité des conseillères pédagogiques : je n’ai côtoyé que des femmes. Je ne dis pas que si j’avais eu un homme en tant que supérieur, j’aurais forcément été victime de harcèlement sexuel. Simplement je pense que n’avoir eu à faire qu’à des femmes a facilité les choses pour moi, que ça m’a potentiellement évité d’être confrontée à du harcèlement sexuel. Et je suis d’ailleurs assez contente de travailler dans une circonscription dont l’inspectrice est actuellement une femme, car je me sens bien plus à l’aise.

(fin de la digression)

Le sujet abordé dans cet épisode de Brooklyn Nine-nine n’est pas nouveau. De nombreuses séries en parlent, et depuis des années. Notamment, dans l’épisode 1 de la saison 1 de Ally McBeal (qui est sorti il y a plus de 20 ans), dès les premiès minutes de l’épisode, l’héroïne subissait des attouchements sexuels au sein du cabinet d’avocat qui l’avait engagée. Elle se voyait alors contrainte de quitter son boulot suite aux pressions de ce même cabinet qui voyait d’un mauvais œil les poursuites judiciaires de l’avocate contre son agresseur. Vingt ans ! Et les problèmes de harcèlements sexuels au travail sont toujours les mêmes : le pouvoir démesuré que pensent avoir les agresseurs, et les difficultés pour les victimes à se défendre ou agir sans en subir les conséquences…

Alors certes, on parle-là de fictions, pourtant celles-ci reflètent tristement la réalité : l’affaire Weinstein et le mouvement Me Too n’en sont que des exemples.

L’art de malmener les personnages de fiction

Bonjour !

J’ai regardé il y a quelques jours un énième film de Naruto ( Naruto Shippuden : Road to Ninja ) et comme très souvent devant cet animé, la musique très intense et les histoires déchirantes des personnages, ont eu raison de moi et j’ai beaucoup pleuré…

Petite précision: si vous ne connaissez pas le manga, ce jeune ninja a perdu ses parents le jour de sa naissance, et toute son enfance il souffrira de cette solitude, sans parler du fait qu’il ne se fera ses premières amitiés qu’à partir de la pré-adolescence…

J’ai donc bien « chialer ma race » devant mon écran de télévision et tandis que je séchais honteusement mes larmes, j’ai réalisé quelque chose dont je n’avais pas conscience jusque là.

Petit aparté : encore une fois je ne peux pas m’empêcher de comparer ce manga à l’histoire du Petit Prince car de manière similaire, je ne me lasse jamais de lire ou de voir ces œuvres et presque systématiquement, je prends conscience de choses qui me touchent profondément.

Je me suis rendu compte tout au long de ce film, que j’avais développé de la haine envers l’auteur pour avoir donné une enfance aussi dramatique à Naruto. Je l’ai détesté de l’avoir laisser grandir sans ses parents pour lui apporter tout l’amour dont il avait besoin, pour l’éduquer et le soutenir dans ses choix et ses échecs, ou tout simplement pour l’embrasser le soir avant d’aller se coucher. J’ai ensuite pensé aux futurs épisodes de Boruto (car je regarde évidemment aussi cet animé) qui vont bientôt sortir, et à l’éventualité que Naruto (qui est donc le père de Boruto) meurt dans un avenir proche, comme cela a été fortement sous-entendu… Et une fois de plus, je n’ai pas pu m’empêcher d’éprouver de la haine pour cet auteur qui fait autant souffrir ses personnages.

De manière générale, je sais qu’il faut rester rationnelle et garder ses distances avec des personnages qui ont été inventés de toutes pièces par leurs créateurs. Je ne devrais donc pas me sentir autant impliquée émotionnellement. Et pourtant, je ne peux pas lutter contre l’envie de pleurer en assistant aux destins tragiques de mes héros préférés (spoiler : je ne me remets toujours pas de la mort de Jiraya), je suis souvent désemparée ou révoltée devant les décisions irrationnelles de certains d’entre eux, et presque toujours je finis par détester les auteurs de malmener leurs personnages !

J’en arrive à être parfois dans l’incompréhension la plus totale, car c’est un mécanisme que je ne comprends pas : si je devais écrire une histoire, j’aimerais que tout se passe toujours bien pour mes personnages. Je ne supporterais pas de les voir traverser des épreuves, échouer, avoir des pertes… J’ai bien conscience qu’il faut pourtant qu’il y ait des rebondissements et de la complexité pour qu’une fiction soit intéressante et cela implique souvent que les individus de la dite fiction en pâtissent …

C’est un véritable talent de la part des auteurs de savoir faire autant souffrir leurs personnages (et les lecteurs) et de n’avoir aucun scrupule à le faire. Et c’est peut-être pour cela que je peinerai à écrire un roman car je crois bien que je suis incapable de faire une chose pareille.

Après réflexion, je pense que cela me renvoie à la vision que j’ai de ma propre existence : j’ai beaucoup de mal à accepter l’échec, je ne supporte pas l’adversité, je n’aime pas avoir mal, je trouve injuste qu’il m’arrive parfois des merdes, et j’ai souvent l’impression que je n’atteindrai jamais mes objectifs en oubliant que j’en ai déjà réalisés des centaines. J’ai du mal à concevoir qu’on doive tous à un moment ou à un autre affronter des épreuves et des échecs et qu’il s’agisse du cours normal de la vie. Très difficile donc de créer de l’échec pour des personnages fictifs lorsqu’on a nous même des difficultés à accepter le notre.

Alors quelle est la conclusion à tout ça ? Je crois que j’en ai appris plus sur moi finalement et sur mes faiblesses, sur ce qui pêche lorsque j’essaye d’écrire une histoire et peut-être que j’ai un semblant de piste pour atteindre mes objectifs d’écriture ! A suivre, donc !

Les coups de cœur de Mai !

Bonjour, dans cet article je vous partage mon podcast mes coups de cœur du mois de Mai, bonne écoute !

Ici la liste des coups de cœurs et les informations relatives :

  • Mon opération qui s’est bien déroulée
  • Naruto, en animé
  • La série Dead to me, sur Netflix
  • Le film détective Pikachu
  • Les céréales faits maison (recette à venir !)
  • Le roman : Ta deuxième comme lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une, de Raphaëlle Giordano
  • Chloé l’Anchois : sa chaîne youtube, sa chaine soundcloud
  • The Promised Neverland (désolée petite erreur dans le podcast) de Kaiu Shirai
  • Les magasins Action

Les coups de cœur du mois d’Avril

Bonjour, dans cet article je vous partage mon podcast mes coups de cœur du mois d’Avril, bonne écoute !

Ici la listes des coups de cœurs et les informations relatives :

Test et avis lecture #01 : Libérez votre créativité de Julia Cameron

Avant de partir en vacances j’avais publié sur mon compte soundcloud mon opinion sur le début du livre/ guide Libérez votre créativité de Julia Cameron.

J’insère le podcast ici-même pour ceux qui ne l’ont pas encore écouté et j’en profite pour faire un débriefing sur les pages du matin.

Bonne écoute !

Séries et lectures du mois de juin

Bonjour !

Je fais désormais des petits podcasts sur Soundcloud, essentiellement pour présenter des séries, lectures, applications ou toutes autres choses dont j’aurai envie de vous parler de manière plus légère qu’en article. Je commence tout juste et il y a des choses à améliorer, donc si vous avez des conseils n’hésitez pas. Pour intégrer ces podcasts au blog, je créerai chaque mois un article regroupant tous les enregistrements vocaux. Je les ajouterai au fur et à mesure qu’ils seront publiés.

J’ai un peu tardé pour ce mois-ci mais voici donc les premières publications de juin, sachant que le titre de l’article et son contenu changeront régulièrement.

Bonne écoute !

Côté séries :

Et enfin les lectures :

Le petit prince, chapitre XX

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Je me sens comme ces roses, toutes plus banales les unes que les autres. Ces bien jolies roses qui n’intéressent personne tant elles sont nombreuses. De temps en temps, quelqu’un s’arrête quelques secondes, pose un regard distrait sur moi, et puis s’en va. Je n’ai rien de plus que les autres, je me fonds dans la masse et personne ne m’a cueillie, personne ne me chérie, personne ne me protège du vent ou des moutons. Je ne suis rien d’autre qu’une petite fleur, dont les épines se cassent, à force d’être manipulée par des rois qui ordonnent, des vaniteux en besoin d’admiration ou des businessmans qui ne pensent qu’à posséder une rose de plus.

Il fait nuit et il est tard. Il pleut. Je vais me blottir dans ma couette en pensant à un petit prince qui m’emmènerait regarder les couchers de soleil…

Tarzan, mon nouveau futur mari…

L’Afrique, les animaux, les singes, les bruits, les arbres, les lianes, les muscles, la testostérone… Tout ça m’est peut-être un peu trop monté à la tête après avoir regardé le dernier Tarzan au cinéma. Il n’empêche que j’ai une envie irrépressible de devenir la future Jane et de plonger en pleine jungle, de m’éloigner du superflu de la ville, communier avec la nature et sauter de liane en liane. (Dixit la fille qui a en horreur les insectes et qui a le vertige en montant sur un tabouret…)

Pas besoin de préciser que j’ai aimé ce film : les images sont magnifiques, surtout celles avec Alexander Skarsgård (je ne suis pas du tout tombée amoureuse, pas du tout ! ) En sortant de la salle de cinéma, j’avais cette fameuse sensation de dépaysement et je regardais autour de moi en me disant qu’il n’y avait rien de beau et naturel, rien de vert mais que du gris : des bâtiments gris, un parking gris avec des voitures grises… Gris, gris, gris… Cela m’a donné envie de sortir de ma zone de confort et de voyager.

 

 

 

Jolie virée à Prague

Le mois dernier je suis partie avec une amie quelques jours en vacances, pour découvrir Prague et il est tant que je vous fasse un petit article à ce sujet !

 

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Vue du pont Charles !

 

Avion, Hôtel et autres modalités

Tout d’abord, nous avons réservé notre voyage (hôtel + billets d’avion) sur le site voyage-prive.com qui propose beaucoup d’offres très intéressantes. Nous avons donc réservé sans problème une chambre dans l’hôtel RED&BLUE qui se situe à proximité du centre historique de Prague, mais nous avons du payer un supplément car le bagage à soute n’était pas compris pour le trajet en avion. Le vol a duré une heure et quart , donc le trajet a été plutôt rapide et agréable (sachant qu’il n’y a pas de décalage horaire). Arrivée à l’hôtel, nous avons du donner une caution en cas de dégradation de matériel et ça n’était pas prévu (nous aurions aimé que voyage-privé nous prévienne plutôt que l’on soit mises devant le fait accompli le jour-même). Globalement, la chambre d’hôtel était très agréable et le petit déjeuner était offert. Nous étions bien situés, nous avions le tramway et le métro à proximité qui nous permettait de nous balader rapidement dans toute la ville d’autant que les tickets de transport ne sont vraiment pas chers !

En parlant d’argent, la monnaie de la République Tchèque est la Couronne tchèque, nous avions au préalable consulté nos banques pour pouvoir tirer de l’argent sur place en payant le moins de taxe possible. Mais il est intéressant de noter que de nombreuses boutiques touristiques acceptaient l’Euro. La vie là-bas n’est vraiment pas cher, donc nous avons vraiment pu nous faire plaisir dans les restaurants, les visites (de nombreux lieux sont payants) et les magasins !

Visite de la ville et culture du pays

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La ville se divise en plusieurs quartiers : le quartier du Château, Mala strana, la Vieille ville et la Nouvelle ville. En l’espace de trois jours nous avons presque réussi à visiter entièrement la ville, mais une journée de plus aurait été plus confortable pour prendre le temps de vraiment découvrir les lieux. Les incontournables selon moi sont : le pont Charles et le quartier du Château. J’ai beaucoup aimé le quartier de la vieille ville qui est certainement le plus touristique. La ville est très agréable à visiter dans sa globalité car les rues et les trottoirs sont très larges, même s’il y a du monde, il y a beaucoup d’espace. Les commerçants et les habitants de la ville sont tous très agréables et accueillants, par contre il faut savoir parler un minimum anglais pour communiquer.

 

Mur de John Lennon. Un peu déçue car le mur croule sous les tag et les dessins ne sont quasiment plus visibles.

Mur de John Lennon. Un peu déçue car le mur croule sous les tag et les dessins ne sont quasiment plus visibles

 

En ce qui concerne la nourriture locale, je ne pourrai pas vraiment vous donner une opinion car j’ai été malade et nauséeuse durant tout le séjour. J’ai d’ailleurs été en difficulté car les pharmacies tchèques n’avaient pas les médicaments dont j’avais besoin.

Je peux par contre vous conseiller d’aller au moins une fois dans les supermarchés : je ne sais pas si les tchèques sont plus gourmands que ça, mais il y a énormément de bonbons, chocolats et friandises, ceux-ci s’étalent sur aux moins trois rayons, et pour l’accro du sucre que je suis, c’était le paradis ! Les centres commerciaux en général étaient vraiment bien, car il y avait de nombreux magasins (de vêtements) que nous n’avons pas en France à des prix très abordables.

 

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Je n’ai pas beaucoup voyagé jusqu’à maintenant et Prague fait parti de mes séjours. J’en garderai un très bon souvenir !