Moi, ma vie, mes poils : première séance d’épilation laser !

En ce joli samedi nuageux, j’ai décidé de revenir sur le blog après un mois d’absence pour vous parler de ma pilosité, sujet qui j’en suis sûre vous intéresse au plus haut point.

J’ai pris la décision il y a peu de passer au laser et j’ai eu envie de partager mon expérience dans la joie et dans la douleur (ok j’annonce déjà les couleurs).
Donc, on m’avait pourtant parlé de la douleur, mais curieusement je me suis plutôt souciée de la manière dont j’allais payer plutôt que de me préparer psychologiquement à souffrir. Je n’avais pas non plus réfléchi au fait qu’on allait me faire le maillot et que cela impliquait que je montre ma petite fleur à tout le monde (oui je cherchais un expression à la fois poétique et ringarde qui caractériserait parfaitement ce qu’on ressent qu’en on baisse sa culotte devant un médecin).
Bref, en arrivant dans la salle, ça n’est qu’au moment d’enlever mon pantalon, en manquant de me casser la gueule (ne jamais enlever un slim en étant debout ! jamais !) et en m’allongeant sur la table, à la micro-seconde précédant l’acte de torture et en voyant s’approcher dangereusement le laser que j’ai réalisé : “Eh mais attends ? Ça va faire mal ? Merde ! J’ai pas envie de souf…”

Je n’ai même pas eu le temps d’y penser que ça avait déjà commencé, j’étais très surprise par la douleur que j’ai clairement rangée dans la catégorie des douleurs que je ne pouvais pas supporter. Pour faire simple la première chose que je me suis dit était : “Putain mais ça arrache sa mère ! ” J’ai eu très vite le sentiment qu’on me grillait comme un petit cochon… D’ailleurs, c’est peut-être moi qui divaguais sous l’influence de la douleur (j’en fais à peine des tonnes) mais j’ai même eu l’impression à un moment que ça sentait le jambon fumé.

Voilà, après le scénario un peu catastrophe que je vous ai fait de l’épilation laser, j’insisterai, pour les personnes qui ont quand même envie de tenter mais qui sont effrayées à l’idée de souffrir désormais, sur le fait que les séances d’épilation laser font toujours moins mal que si on vous coupait le bras à la scie… C’est plutôt rassurant non ? Non ?

Plus sérieusement, le laser, ça fait mal mais c’est rapide. Je ne suis pas restée plus d’un quart d’heure et je n’ai eu aucune sensation de brûlure après coup. Quelques jours après la séance je commence déjà à voir quelques changements et je suis ravie. Pas de conclusion à ce sujet vu que je n’en suis qu’au début, mais je vous écrirai un futur article pour vous tenir au courant des mes aventures épilatoires !

 ( La fleur qui signifie tout !)