Partir de chez ses parents

Bonjour à tous !

Je me suis rendu compte qu’il s’était passé tellement de choses dans ma vie cette année que je ne vous en avais même pas partagé la moitié. Je souhaiterais donc commencer par parler de mon déménagement.

J’ai habité plus des vingt-cinq premières années de ma vie chez mes parents avec quatre sœurs et frères. On n’a jamais été à l’étroit, j’avais ma propre chambre, ça m’a permis de faire mes études sans craindre la moindre difficulté financière. Nous avions en général de bons rapports avec mes parents qui ont toujours voulu le mieux pour mes frangins et moi. Mais à partir d’un certain âge, même en y mettant de la bonne volonté, ça devenait pénible de continuer à vivre chez Papa-Maman. Bien qu’ayant de bonnes relations avec toute la famille, la cohabitation semblait tout simplement impossible.

Et j’ai donc projeté de déménager et début février, avec l’aide de mes parents, je me suis installée dans un petit studio dans la même ville, histoire de ne pas trop m’éloigner non plus !

Les premières semaines ont été compliquées car je n’avais pas tous les meubles qu’il fallait et que j’avais sous estimé le nombre de rangements nécessaires pour que les pièces soient un minimum ordonnées. J’avais pourtant anticipé de nombreux objets et meubles mais ça n’était pas suffisant et j’ai passé la majorité de mon temps à faire des allers-retours dans plusieurs magasins pour trouver ce dont j’avais besoin. J’ai été un nombre incalculable de fois à Ikéa au point que j’en ai fait une overdose et que j’espère ne plus y retourner avant des années…. Toutes ces dépenses ont eu évidemment des conséquences sur mon compte en banque, donc il s’agissait vraiment de faire des achats réfléchis et de ne pas prendre de risque dans mes décisions. Il y a évidemment tout de même eu des ratés, mais il faut bien faire certaines erreurs pour ne plus jamais les commettre ! Par exemple : inutile d’acheter un four micro-onde en pensant que la fonction four sera efficace : la tarte carbonisée sur le dessus et dont la pâte n’était même pas un peu cuite en témoigne…

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J’ai découvert aussi des inconforts que je n’avais pas prévus : à savoir partager la pression d’eau avec les voisins et avoir une gazinière minuscule, ou ne pas pouvoir étendre son linge autre part que dans le salon. Je souhaitais qu’il y ait un minimum d’harmonie dans l’appartement et j’ai donc du faire des choix comme privilégier le piano, les gros coussins plutôt que la table à manger et le canapé : après tout manger part terre ça n’est pas si mal….

Il a donc fallu que j’apprenne à m’approprier un lieu qui ne m’était pas encore familier. Petit à petit j’ai installé mes objets, investi dans de la décoration, réaménagé les pièces pour me sentir finalement totalement chez moi.

Je m’y sens désormais très bien, je profite d’avoir plus d’autonomie et d’intimité. Je dors beaucoup mieux qu’avant, je ne sais pas trop pourquoi mais je suppose que cela signifie que je suis à l’aise et en confiance dans le studio. J’ai adopté un rythme bien plus régulier que lorsque je vivais chez mes parents : je me couche rarement après minuit et je me lève relativement tôt, même le week-end pour profiter de toute ma matinée. Je fais du sport au moins trois fois par semaine et je cuisine un peu plus. Bref, j’ai adopté ma petite routine de vie bien à moi et c’est très agréable.

Le petit bonus, c’est que désormais je me réjouis de voir mes parents et que je profite vraiment de passer du temps avec mes frangins.

Le seul hic, c’est la solitude que d’emménager dans un appartement a engendré, notamment le fait de ne plus vivre avec une présence animale. Mais ça je vous en parlerai dans un prochain article !

Et vous, des projets de déménagement cette année ?

#01 Quête de l’écriture : le syndrome de la page blanche

Lorsqu’on me demande ce qui me passionne, je mentionne automatiquement l’écriture. Quand j’étais gamine, je débordais d’imagination et j’adorais inventer des histoires. Puis les blogs sont arrivés sur internet et j’ai très rapidement commencé à rédiger des articles : j’écrivais un peu tout ce que j’avais envie sans trop me prendre la tête.

Aujourd’hui, mon rapport à l’écriture est plus compliqué car je suis atteinte du syndrome de la page blanche. Par conséquent, je n’écris plus aussi souvent que j’aimerais et à des fréquences relativement aléatoires. Je manque cruellement d’inspiration : pourtant j’ai des idées, mais très peu m’inspirent. La plupart du temps, je les laisse de côté, sans même essayer de développer leur éventuel potentiel. Je les place dans un coin de ma tête et je les oublie plus ou moins rapidement. Au mieux, elles croupissent dans un dossier de mon ordinateur.

Par exemple, j’ai plein d’articles, un peu personnels et très ciblés, comme celui-ci, que j’ai beaucoup de mal à rédiger et à poster car même s’ils m’importent, il y a une sorte de malaise que j’ai du mal à expliquer. Je les sens peu dignes d’intérêt pour quelqu’un d’autre que ma personne. Et dans ce cas, si ces sujets n’intéressent que moi, à quoi bon les publier à la vue de tous ? Et même, à quoi bon envisager de les écrire ? L’année dernière, j’avais tenté d’écrire des choses qui ne m’emballaient pas spécialement, juste histoire de dire que je ne laissais pas ce blog à la dérive. Mais le résultat ne me convenait pas, et j’ai fini par supprimer les articles en question définitivement, tant ils me rebutaient.

Il y a aussi des sujets qui m’intéressent beaucoup, mais dont mes connaissances laissent à désirer : j’ai des idées, des arguments, mais pas assez de contenu pour écrire un article qui tienne la route. Ou tout simplement, je ne me sens pas assez légitime pour aborder certains thèmes qui me semblent inaccessibles. Il en résulte donc que je n’envisage que des sujets que je connais vraiment. Je me sens donc très limitée dans mes choix qui risquent à certain moment de m’ennuyer.

Enfin, je suis devenue très exigeante avec moi-même au fil des années, et je sens bien que mes compétences en matière d’écriture peuvent être améliorées. Je suis parfois tellement angoissée à l’idée de ne pas savoir quoi ou comment écrire et de me retrouver devant mon ordinateur sans rien trouver d’intéressant à dire que je repousse sans arrêt ce moment d’écriture. C’est dommage, car ce qui est censé être ma passion est devenue une source de stress, de déception et de remise en question.

Mais, je souhaite désormais aborder et explorer le sujet de l’écriture autrement. Il s’agit donc d’un article introductif pour annoncer la mise en place d’une série de textes que je nommerai : la quête de l’écriture. Ce sera donc un projet très personnel, mais qui j’espère, me permettra de me réapproprier cette activité, de m’enrichir et de m’épanouir.

Le petit prince, chapitre XX

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Je me sens comme ces roses, toutes plus banales les unes que les autres. Ces bien jolies roses qui n’intéressent personne tant elles sont nombreuses. De temps en temps, quelqu’un s’arrête quelques secondes, pose un regard distrait sur moi, et puis s’en va. Je n’ai rien de plus que les autres, je me fonds dans la masse et personne ne m’a cueillie, personne ne me chérie, personne ne me protège du vent ou des moutons. Je ne suis rien d’autre qu’une petite fleur, dont les épines se cassent, à force d’être manipulée par des rois qui ordonnent, des vaniteux en besoin d’admiration ou des businessmans qui ne pensent qu’à posséder une rose de plus.

Il fait nuit et il est tard. Il pleut. Je vais me blottir dans ma couette en pensant à un petit prince qui m’emmènerait regarder les couchers de soleil…

Bretagne, breizh pokemons, korigans & cie

Hey hey hey !

Bon allez cette fois-ci on déconne plus, on se sort les doigts du cul et on fait un article ! Je suis revenue de Bretagne, j’ai eu ma dose d’UV pour l’année (non, il ne fait pas que pleuvoir en Bretagne, même si c’est vrai qu’il pleut beaucoup, mais je vous assure que si on se concentre, on peut voir quelques rayons de soleil cachés sous l’épaisse masse ténébreuse de nuages ! )

Après l’épisode Tarzan qui m’avait tout émoustillée, j’avais l’esprit d’une aventurière et donc, je me suis même risquée à mettre quelques orteils dans les eaux profondes du Morbihan. J’ai bravé des créatures marines très dangereuses ( /!\ méduses /!\ requin en forme de rocher /!\ algues carnivores /!\ ) (Vous me connaissez, je suis assez authentique comme fille, je n’aime pas exagérer les choses)

St Malo

Après cela, j’ai eu très envie de mieux connaître la Bretagne, donc je suis partie attraper des pokémons à St Malo (y en a plein sur les remparts) et j’en ai également profité pour visiter un peu la ville, quand je n’avais plus de batterie sur mon téléphone… J’ai aussi goûté à la nourriture locale et vous n’allez pas me croire, mais les mcdos de Bretagne sont presque aussi bons que ceux qu’on a à Paris !

Bon, plus sérieusement, j’ai beaucoup aimé ces vacances qui m’ont permis de souffler, mais je suis bien contente de revenir chez moi, dans une région civilisée… Oups ! Pardon, du sérieux, que dis-je! Alala, je suis vraiment une marrante, moi !

Le pouvoir est en moi !

Ps : non pas que je trouve ma vie débordante d’intérêt, mais je pense vous faire des petits articles de ceux genre au moins une fois par mois, histoire de donner des nouvelles et que personne ne s’inquiète de ma mort !

Ps2 : je suis gonflée à bloc, j’ai des idées plein les poches, des trucs super novateurs,  par exemple un article spécial Pokemon Go… mais je rigooooole ! (bon par contre, jurée je ferai plus d’articles désormais) (c’est ce qu’elle nous dit à chaque fois) (l’espoir fait vivre).

A très vite !

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Retour de la coccinelle…

Hum…

Je m’étais juré de ne pas culpabiliser si je manquais de rigueur et de régularité sur le blog, mais je dois bien admettre que je me sens assez honteuse de ne pas y avoir touché pendant quasiment 4 mois. Moi qui pensais m’encourager en achetant un nom de domaine, je crois que ça m’a encore plus découragée. M’enfin, sans me chercher d’excuses, les aléas de la vie font qu’on n’a parfois pas le choix que de laisser de côté certaines activités qui nous détendent au profit d’autres activités beaucoup moins plaisantes mais qui sont quelque peu impératives.

Mais me voilà de retour et je ne vous dirai pas pour combien de temps car je n’aimerais pas vous faire de fausses promesses… En me connectant sur la plate-forme j’ai eu de belles surprises, notamment une trentaine de spams à supprimer ! Ça m’apprendra à délaisser le blog aussi longtemps.

Quoi d’autre ? Ah oui, je vais bien, je profite du soleil et des vacances pour me ressourcer, quoi de plus cliché ? Mes cheveux sont secs comme de la paille, mais mon épilation se porte à merveille (hein, mais de quoi elle parle ?)

A très vite pour de nouvelles aventures chocolatées (Très envie de chocapics en ce moment…)

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Enfin diplômée !

Bonsoir,

J’avais envie de vous écrire un petit article pour vous raconter la grande nouvelle : j’ai eu mon diplôme d’infirmière d’Etat ! Donc ça y est, je suis officiellement infirmière et je suis super contente.

Même si je me doutais que j’allais avoir le diplôme, voir mon nom sur la liste des admis m’a fait vraiment bizarre. Au début, j’ai même eu du mal à atterrir, je n’arrivais pas du tout à exprimer ma joie, je me sentais même crispée. Ce n’est qu’au moment de récupérer mon attestation au secrétariat et en ouvrant la lettre que j’ai vraiment réalisé. J’ai pensé à ce début d’année qui a marqué la fin de mes études, tout ce que j’avais accompli en l’espace de trois mois et finalement, je me suis sentie fière de moi-même !

Je ne vais pas m’éterniser à ce sujet, je ne vois pas quoi dire d’autres si ce n’est que j’ai plein de projets en tête, que dernièrement j’ai encore un peu délaissé les blogs mais que ça m’a beaucoup manqué ! Et en plus, je vais pouvoir changé le fameux “ESI” ou (Etudiante en soins infirmier) en IDE (Infirmière diplômée d’Etat) sur toute mes descriptions de réseaux sociaux : plus superficielle tu meurs, mais ça m’apporte une satisfaction extrême ahah !

Bref je vous laisse avec cette petite photo d’une qualité pitoyable et au montage digne d’un gosse, mais dont le contenu me rend si fière 😉

Bilan 2015 et résolutions ?

Bonsoir, il est quasiment 2H00 du matin, je suis encore derrière mon écran, je viens de finir de rédiger une de mes analyses de pratique de stage (formation, études, nana super organisée et très studieuse qui adore ironiser… tout ça tout ça)

Je fais le bilan de mon année 2015, comme une grande majorité de personnes dans le monde, et je réalise qu’avant cette année je ne m’étais jamais demandée si une année avait été plutôt négative ou positive. Et donc à cette question : “as-tu aimé ton année ?” Je répondrai : “Non ça puait la merde, j’ai détesté”  Je ne rentrerai pas dans les détails car j’ai assez ressassé, le fait est simplement que 2015 était loin d’être “MON” année.

Après réflexion, je me suis également dit que j’avais détesté 2014 ou plutôt les derniers mois qui avaient été très difficiles à gérer, à vivre et à accepter. On (je ?) a entamé 2015 avec une certaine amertume et sans trop d’espoir. A cela se sont ajoutés les petites merdes de la vie et les plus grosses. Entre autres, les attentats du Charlie Hebdo nous ont fait nous remettre pas mal en question dès le début de l’année et annonçaient dès le départ l’ambiance de 2015 et ceux de novembre ont presque fini de nous achever.

Alors non, je ne dirais pas non plus que 2015 ne m’a rien apporté d’autre que du malheur car ça n’est pas vrai. Je suis assez fière des choses que j’ai accomplies (moins fière des conneries que j’ai effectuées avec autant de bonne volonté !) et j’ai vécu des moments vraiment géniaux. Mais je me suis laissée envahir par les événements pourris (je n’ai plus d’adjectifs pour les décrire).

Au final, si je dois faire une généralité, j’ai l’impression qu’on finit pour beaucoup cette année en se disant “OUF on va pouvoir passer à autre chose, recommencer sur de nouvelles bases (un peu idiot, car les compteurs ne se remettent pas à zéro, mais il y a comme une impression de…) et éventuellement souffler un peu.”
Inévitablement et heureusement, on se remet à espérer et on devient un peu moins gris.

Gris, aigrie. Je l’ai été, je le suis encore et je n’ai plus envie de l’être. Je ne finirai pas l’année 2015 en ressassant et en pleurant les instants merdiques. Pour ces dernières heures, je veux rire, je veux chanter, je veux m’amuser et faire la fête. Soudainement, fêter le nouvel an m’apparaît comme ayant un sens (non pas que je me sois spécialement demandé auparavant l’intérêt de fêter le nouvel an).

Si si, j’ai rédigé mes résolutions : elles sont à base de diète pomme-carotte et d’insuline en vue de mon diabète post fêtes susceptible de se déclarer.
Il se pourrait bien que je commence également mes résolutions en assumant ce que je suis, ce que je fais et ce que j’aime, qui sait 🙂

Bonnes fêtes et bon réveillon à tous : et n’oubliez pas de rester prudents ! 

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Petit message d’encouragement à ceux qui n’ont pas terminé les derniers achats de Noël

Bonjour, je profite de cette journée pour faire une petite apparition qui j’espère cette fois ne sera pas ponctuelle, sur le blog ! J’insiste sur le fait que j’ai eu des excuses (toujours des excuses, toujours !) : j’étais en stage et je devais rédiger mon mémoire de fin d’études. Histoire de vous en dire un peu plus, le sujet de mon mémoire concernait la prise en charge des patients traumatisés crâniens (je rappelle que je suis étudiante en soins infirmiers) et j’en profite également pour faire de la prévention et vous dire : faites attention sur la route, faites pas les cons, mettez un casque lors d’activités sportives à risque telles que le roller, le vélo, le skate, le ski, le snow… Voilà.

Donc, en ce moment, je suis en vacances et j’en profite pour récupérer un peu, sortir, envisager de nouveaux projets et… préparer les fêtes !

Je ne suis clairement pas à plaindre, je n’ai pas énormément de responsabilités à ce niveau là et j’en suis bien contente. Hier, j’ai tout de même fait deux trois courses de dernières minutes, et j’ai constaté que j’avais complètement oublié à quel point, le monde dans les supermarchés la veille de ce genre d’événement était pénible.

Donc voilà, je souhaite bon courage à toutes personnes qui se trouvent à faire les fameuses courses du désespoir et j’espère que vous passerez d’agréables moments en famille ou avec des amis.

Encore un joyeux noël 🙂

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Quand la pression se fait sentir…

Fin de formation, stage préprofessionnel, travail de fin d’étude, entretien, CV, lettre de motivation…
Je suis actuellement à un stade de mes études où tout s’accélère très vite, que la masse de travail exigée combinée avec la fatigue du stage commence à donner parfois des vertiges. Évidemment le stress me rend visite et parfois il me prend à rêver que je ne suis pas étudiante en Soins Infirmiers, ni même une étudiante en quoique ce soit, que je ne suis même pas une fille ni encore un être humain…

Je me tourne et regarde mon chat qui dort paisiblement sur mon lit. Parfois j’aimerai être à sa place. Il a de la chance, il passe ses journée à dormir, bouffer des croquettes, dormir, bouffer les souris, dormir…
En plus avec son pelage gris tout doux, il n’a jamais froid et il a le droit à toute notre affection, nos câlins, nos bisous… Et il ne rend de compte à personne, peut sortir jusqu’au petit matin, n’a aucune obligation ni responsabilité. Sans parler du fait qu’il est super souple alors que moi je n’arrive même pas à me toucher les pieds…

Et puis finalement je me dis que oui, je suis une étudiante légèrement ensevelie par les projets d’avenir, la fin d’une année et le début d’une nouvel vie avec un très métier en accord avec mes principes et c’est plutôt pas mal !

Alors non je ne suis pas un chat… mais rien ne m’empêche de grignoter les croquettes si j’en ai envie

 

(“tu crois qu’elle mange vraiment des croquettes pour chat?” )

PS : Petit article d’auto-satisfaction qui m’a fait beaucoup de bien !

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Pensées du soir…

Fin de journée, boulot terminé, je rentre chez moi…

Foutu mal de tête qui s’est installé discrètement pour se transformer en migraine… Je détache mes cheveux, je sens toute la tension accumulée au niveau du crâne se libérer.
Il faut que je me débarrasse de ce soutif qui m’emprisonne, que je me glisse sous une douche bien chaude et que je laisse couler en même temps que l’eau toutes les pensées envahissantes de ces dernières heures.
Après une tasse de chocolat pour me consoler du mauvais temps, je me glisse sous la couette. Je sens petit à petit tous les muscles de mon corps se détendre.
La journée n’était pas si mal, mais la soirée est encore mieux : on vit peut-être pour ça, la satisfaction du travail terminé, du repos mérité et d’une simple tasse de chocolat avec la petite cuillère de miel…

Pensées du soir...

 

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