• Découvertes culturelles,  Les nouvelles à la sauce féministe

    Le petit prince, chapitre XX La rose, partie 2

    Bonjour, ce texte fait suite à celui que j’avais écrit il y a des années à propos de la rose de l’œuvre Le petit prince, de St Exupéry. J’avais été très touchée quand j’avais lu le passage du chapitre XX lorsque le petit prince réalise qu’il existe des milliers d’autres roses sur terre. Une rose parmi tant d’autres, qui ne trouve sa valeur qu’aux yeux des autres ou seulement lorsqu’on veut bien lui accorder un peu d’attention. Je ne suis plus cette fleur persuadée qu’elle ne pourra jamais être aimée, convaincue qu’elle ne sera jamais spéciale pour qui que ce soit. Je suis enfin devenue la rose importante pour qui…

  • Les nouvelles à la sauce féministe

    Miaou !

    “MIAOUUUU” T’as donné à manger au chat, ce matin ?  Bah nan… Tu sais qu’il est 19h00 ?  Ah oui. D’accord, donc en gros le chat n’a pas mangé de la journée…  C’est toi qui le fais d’habitude. Oui mais ce matin je n’ai pas eu le temps, tu m’as bien vue courir partout car j’étais en retard. miaou Oui mais… Et tu n’as pas remarqué la gamelle vide ?  Si mais… Et le chat n’a pas miaulé ce matin car il avait faim ?  C’est vrai qu’il a miaulé mais je pensais que c’était parce que tu lui manquais… Sérieusement ?  … Donc si je ne suis pas là…

  • Les nouvelles à la sauce féministe

    Reine

    Adeline observait son mari, mort inerte, dans le lit conjugal. Une pneumonie. Le roi est mort. Et quel roi ! Sa réputation était sans précédent : bon, généreux envers le peuple, protégeant son pays, tout en instaurant un climat de paix et d’abondance. Il avait été adoré par toute la nation. On lui faisait confiance et aujourd’hui, tout le monde le pleurait. La panique s’installait déjà au sein des conseillers. Qui allait prendre la relève ? Le roi était jeune et personne ne s’attendait à une mort si soudaine. La maladie l’avait terrassé en moins de deux jours. C’était à n’y rien comprendre ! Leur fils, et Dieu soit loué,…

  • Les nouvelles à la sauce féministe

    Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière

    “Sorcière sorcière prends garde à ton derrière.”  Cette phrase résonnait dans la tête d’Iris, sans qu’elle ne puisse rien contrôler. Cela lui faisait l’effet d’un marteau-piqueur : “Sorcière sorcière prends garde à ton derrière”.  Tandis qu’elle finissait de cuisiner son déjeuner, elle hésitait à rajouter un peu de beurre dans sa soupe de potiron. Une soupe de potiron ? Pas très original, pour une sorcière, mais largement explicable par un mois d’octobre bien installé, et le désir de la jeune femme de ne consommer que des fruits saisonniers et qui plus est, issus de son potager !  “Sorcière sorcière…”  “Et puis zut, avec du beurre c’est meilleur ! “  “Prends…