Lâcher prise

Boulot, argent, santé.

Temps de merde, routine quotidienne, soucis de la vie.

Fatigue, morosité, mélancolie.

Stress, anxiété, prise de tête.

Allez Stop.

Je m’en fous, je laisse mes tracas de côté, je les oublies un instant, j’aurais tout le temps de les retrouver.
Et pendant quelques minutes, juste quelques petites minutes, je me détends, je me concentre sur le plaisir que je tire de l’instant, je souffle, je respire. Et je ne pense plus à rien. 

L’exposition Le petit prince : de la douceur et de la poésie.

Hier soir, j’ai eu l’occasion d’assister à l’inauguration de l’exposition Le petit prince à Versailles.
Je ne suis pas la mieux placée pour vous parler de cette exposition, d’autant qu’il y a encore quelques jours je n’avais même pas lu l’œuvre. Du coup, je me suis hâtée de voir le dessin animé avant le jour de l’inauguration et j’ai eu un véritable coup de cœur :

Beaucoup de poésie, de douceur, de rires d’enfant, d’étoiles et forcément énormément d’émotion.
L’exposition respecte fidèlement cette univers et nous permet d’aller plus loin en explicitant certains passages du texte et en étudiant chaque personnage de l’œuvre. Quelques anecdotes  sur l’auteur  et sur le personnage principal, ainsi que des objets, des dessins et des lettres sont exposés et ont éveillé ma curiosité.

J’ai particulièrement apprécié l’effort fait pour permettre aux enfants de participer en disposant des œuvres à leur hauteur et en proposant des activités ludiques à travers des tablettes numériques etc.

Avec les événements tragiques qui ont eu lieu récemment sur Paris, on a tous besoin de se vider la tête et de la remplir d’étoiles et de jolis couchers de soleil…

L’exposition sera ouverte jusqu’au 28 février à l’espace Richaud, l’entrée s’élève à 5 euros et est gratuite pour les moins de 26 ans. 

“S’il vous plaît, dessine-moi un mouton”
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Quand la pression se fait sentir…

Fin de formation, stage préprofessionnel, travail de fin d’étude, entretien, CV, lettre de motivation…
Je suis actuellement à un stade de mes études où tout s’accélère très vite, que la masse de travail exigée combinée avec la fatigue du stage commence à donner parfois des vertiges. Évidemment le stress me rend visite et parfois il me prend à rêver que je ne suis pas étudiante en Soins Infirmiers, ni même une étudiante en quoique ce soit, que je ne suis même pas une fille ni encore un être humain…

Je me tourne et regarde mon chat qui dort paisiblement sur mon lit. Parfois j’aimerai être à sa place. Il a de la chance, il passe ses journée à dormir, bouffer des croquettes, dormir, bouffer les souris, dormir…
En plus avec son pelage gris tout doux, il n’a jamais froid et il a le droit à toute notre affection, nos câlins, nos bisous… Et il ne rend de compte à personne, peut sortir jusqu’au petit matin, n’a aucune obligation ni responsabilité. Sans parler du fait qu’il est super souple alors que moi je n’arrive même pas à me toucher les pieds…

Et puis finalement je me dis que oui, je suis une étudiante légèrement ensevelie par les projets d’avenir, la fin d’une année et le début d’une nouvel vie avec un très métier en accord avec mes principes et c’est plutôt pas mal !

Alors non je ne suis pas un chat… mais rien ne m’empêche de grignoter les croquettes si j’en ai envie

 

(“tu crois qu’elle mange vraiment des croquettes pour chat?” )

PS : Petit article d’auto-satisfaction qui m’a fait beaucoup de bien !

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Vos critères de beauté m’emmerdent…

Pas besoin de faire une introduction de dix mètres de long (la vérité est qu’il m’a fallu plusieurs heures pour introduire ce sujet de façon originale et que j’ai finalement lâchement abandonné l’idée) et relatons ensemble ces critères physiques très contradictoires que nous impose la société :

« Ne sois pas grosse mais garde ton anorexie !
Tu pourrais faire un effort : quelques rondeurs ça s’envisage, mais l’obésité morbide, ça n’est pas un peu exagéré ? C’est ça aussi de ne pas manger « healthy », tu devrais te faire des boissons drainantes…
On veut une fille en vie : des bonnes fesses qu’on peut attraper, sans cellulite et pas trop molles si possible… Oui un peu de fitness ne te ferait pas de mal, mais par pitié pas de muscu, faudrait pas que tu sois trop sèche non plus…
Argh ton IMC ne dépasse pas la vingtaine ? Tu nous la jouerais pas anorexique quand même ? Tu connais le juste milieu ? Mais mange !

Si tu pouvais être aussi banale que jolie…
Pas d’excès, pas d’extrême, ne laisse pas trop pousser ton nez et ne te teins pas les cheveux en rouge : on ne te reprochera jamais d’être jolie, à condition de ne pas trop te faire remarquer…


Sape toi convenablement.
On n’est ni en boite ni à la plage, donc la petite jupette ras les fesses tu oublies ! Et puis ça fait un peu salope sur les bords qu’on se le dise…
Pareil pour le jogging : c’est le dimanche matin quand tu fais du sport, mais sinon tu laisses dans le placard.
C’est pourtant pas compliqué de savoir s’habiller : reste féminine sans être trop sexy, ni trop couverte. Tu ne comprends donc rien ? Faut être mystérieuse un peu !

Allons-y pour le makeup :
Même principe que pour les fringues : tu es une femme, tu te dois d’être féminine, donc tu te dois de passer par le maquillage ! C’est pourtant logique ! Un peu de blush, un peu de mascara, un peu de … oula qu’est-ce que tu fais avec ce rouge-à-lèvre pétant ?
Oui tu es belle maquillée comme ça, très jolie dégradé sur tes paupières, mais tu serais pas un peu un fake ? Les filles maquillées aussi parfaitement, on s’en méfie toujours : qui sait ce qui se cache vraiment sous cette épaisse couche de maquillage ? On veut des filles belles naturellement et qui prennent soin d’elles ! »

Allez après ce lot de conneries, je conclurai bien cette article par un discours un peu moralisateur relatant de la tolérance et de la confiance en soi. Mais je me contenterai de citer la devise d’une entreprise de fast food très connue: « Venez comme vous êtes !»
Et vous quels critères de beauté vous sortent par les yeux ? 

Pensées du soir…

Fin de journée, boulot terminé, je rentre chez moi…

Foutu mal de tête qui s’est installé discrètement pour se transformer en migraine… Je détache mes cheveux, je sens toute la tension accumulée au niveau du crâne se libérer.
Il faut que je me débarrasse de ce soutif qui m’emprisonne, que je me glisse sous une douche bien chaude et que je laisse couler en même temps que l’eau toutes les pensées envahissantes de ces dernières heures.
Après une tasse de chocolat pour me consoler du mauvais temps, je me glisse sous la couette. Je sens petit à petit tous les muscles de mon corps se détendre.
La journée n’était pas si mal, mais la soirée est encore mieux : on vit peut-être pour ça, la satisfaction du travail terminé, du repos mérité et d’une simple tasse de chocolat avec la petite cuillère de miel…

Pensées du soir...

 

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Les présentations s’imposent !

Bonjour à tous et à toutes,

Présentation … Voilà ce que j’ai toujours détesté avec les blogs ou créations de profils ou quoique ce soit qui exige une présentation de ma part. La raison étant que je ne sais absolument jamais quoi dire ! Il suffit pourtant de répondre à ces fameux critères qui font une présentation réussie à savoir :

– Mon prénom = fait.

– Mon âge = déjà là ça me gave.

– Mes passions = je suis très ennuyeuse comme fille et je n’aime rien. A part éventuellement torturer les patients que j’ai en charge en leur faisant plein de piqûres … (cf mon article précédent) Mais je plaisante, j’adore plein de choses à commencer par la vie (ouah).

– Mes convictions = Je suis féministe, mais ne craignez rien ! Je ne prévois pas de faire brûler les hommes sur un bûcher (même si certains mériteraient au moins qu’on leur arrache les poils de testicules à la cire…me regardez pas comme ça et ne me dites pas que vous n’avez jamais rêvé de faire ça à l’un de vos ex… non ? Ok je suis une psychopathe alors !)

– Le contenu de ce blog : du gros bordel ! Et je n’en ai même pas honte !

Alors voilà, je débute ce petit blog sans grande prétention mais avec une énorme envie de partager mes opinions, envies, délires comme vous risquez très vite de constater…

A très bientôt !

Ps: ça c’était la bannière que j’étais censée mettre en en-tête du blog, mais je comprends pas grand chose au fonctionnement de blogger, si vous avez des conseils, je suis preneuse !

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Infirmiers : nique les stéréotypes…


Chaque métier a son lot de clichés merdiques et c’est navrant.
Aujourd’hui nous allons parler des infirmier(e)s et explorer les clichés les plus tenaces autour de la profession

1/ Elle est comment l’infirmière ?

“InfirmièrE ?”

Et les infirmiers alors ? Ce métier n’est pas composé que de femmes, il y a des hommes aussi ! Alors certes, ils ne sont pas en majorité, mais de plus en plus nombreux et c’est tant mieux !

“L’infirmière ne porte rien sous sa blouse !

Ah ? Ça vous plairait messieurs, qu’on se promène toutes nues sous notre blouse en vous regardant avec un regard aguicheur et en nous penchant un peu trop ? Désolée de vous décevoir, nous allons revenir à la réalité. Nous portons des sous-vêtements ! Une blouse ? Nous sommes en France et au 21ème siècle : il y a bien longtemps que nous sommes passées au pantalon blanc très large et à la tunique d’autant plus large qui ne laisse même pas de place à l’imagination !
J’en profite pour rappeler que “le stéréotype de l’infirmière sexy” est tout simplement impossible : durant l’exercice de nos fonctions : maquillage léger, voire inexistant, pas de vernis, cheveux attachés, bijoux enlevés. Pourquoi ? L’hôpital est un lieu à risque infectieux assez grand et les règles d’hygiène sont de mises, les bijoux, vernis sont des nids à microbes !
Continuons dans les stéréotypes sexistes avec mon préféré :

“L’infirmière couche avec le chirurgien !”

 Bah oui, vos parents vous avaient dit de faire médecine, mais vous n’écoutiez pas en cours et vous avez raté la plus grande occasion de vous faire des infirmières !

Plus sérieusement, on est pas dans Dr House ou Greys anatomie ou n’importe quelle série pseudo médicale absolument pas crédible (bien que très sympa à regarder). Et non, chez nous les infirmières font leur job et c’est tout !

Ce stéréotype va évidemment de paire avec “L’infirmière est une grosse cochonne très généreuse de sa personne avec les patients !” On peut nous traiter de prostituées pendant qu’on y est ?

Et les hommes dans tout ça ?

“L’évidence étant : les infirmiers sont tous gays, voyons !”

En même temps ça expliquerait pourquoi les infirmières se consolent auprès des médecins et des patients ! (ironie)

Allez arrêtons de chercher qui se cache derrière la blouse (pantalon et tunique, voyons!) et entrons dans le cœur du métier :

2/ Mais elle fait quoi l’infirmière ? 
“L’infirmière, elle fait les piqûres.”
Et souvent dans les fesses qui plus est !Oui l’infirmière est tout à fait comparable à un moustique, s’abreuvant de sang ou à une mouche tsé tsé injectant toutes sortes de mélanges rendant les patients euphoriques et comateux. L’infirmière est un insecte dangereux particulièrement prévalent dans les milieux hospitaliers. Prédatrice redoutable, elle surprend sa victime au petit matin, le réveil faisant du patient une proie facile.


“L’infirmière fait les pansements…
… Et un bisou pour que le bobo guérisse plus vite !”

Oui ! Les infirmières font les pansements ! Sauf que dans la tête des gens ça ressemble souvent à de jolis petits pansement tout mignons alors qu’en réalité cela ressemble plutôt à un plat de sauce tomate dégoulinant de gruyère avec les odeurs en prime !


 

“Les infirmières se contentent d’obéir aux ordres du médecin”.

Et puis pourquoi ne pas engager des robots à leur place aussi ? Qu’on ne se méprenne pas, les infirmières exécutent bien les prescriptions des médecins, c’est ce qu’on appelle “le rôle sur prescription”. Heureusement elles ont aussi un cerveau et ne sont pas réduites à appliquer bêtement les prescriptions médicales : elles connaissent chaque traitement, son intérêt, ses effets secondaires et sont capables de reconnaître les erreurs de prescription ; autrement dit quand le médecin a fait un boulette (les erreurs peuvent arriver à tout le monde).
 
Les infirmières doivent être capables d’assurer en cas d’urgences vitales ou non.

Leur lien relationnel avec le patient et très important et permet très souvent d’établir une relation de confiance ; celle-ci étant indispensable dans le cadre d’une hospitalisation. Cela nous amène à parler du rôle propre, qui est l’essence même du métier d’infirmière. Le rôle propre est effectué par l’infirmière en toute autonomie : il consiste à observer le patient, évaluer ses besoins, poser des diagnostics infirmiers et mettre en œuvre les actions adéquates en fonctions des besoins.

Être infirmier(e) est une très belle profession bien qu’elle soit parfois difficile physiquement comme moralement et c’est souvent pour cela qu’on parle de vocation (s’accorde à tous les métiers de la santé). Heureusement les moments de joies, rires voire de fou rires, les anecdotes rigolotes et parfois complètement dingues nous font aimer ce métier (étudiants comme diplômés).

J’espère que cet article vous aura fait découvrir ce métier souvent victime du sexisme et de l’ignorance de certains (je ne blâme personne, moi-même je connaissais peu de choses sur cette profession avant de m’y intéresser).

Infirmier ou non, le respect de ce que nous sommes, de nos choix, de nos opinions, de nos actes ne devrait pas être quelque chose que nous réclamons mais quelque chose à laquelle nous avons tous le droit.  

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