Snapchat ou l’étalage de vie dérangeant

Si vous ne connaissez pas cette application, Snapchat a été créée en 2011 (merci Wiki pour l’info) et permet de partager des photos ou vidéos pendant une courte durée auprès de ses contacts/amis. Les photos s’effaçant automatiquement après le visionnage du destinataire, c’était donc un concept assez original et pratique qui se voulait plus “sécurisant”. J’insiste sur les guillemets car l’application permettait en théorie de pouvoir partager des photos/vidéos sans que celles-ci ne puissent être copiées et partagées à de plus grands nombres de personnes. La réalité est tout autre car une majorité de smartphones sont équipés de capture d’écran et peuvent donc enregistrer n’importe quelle photo apparaissant à l’écran. Mais le concept n’en était pas moins sympathique.
Depuis l’application a évolué et propose de nouvelles fonctionnalités, notamment la possibilité de partager ses “story” : photos/vidéos pouvant être visionnées durant 24 heures, autant de fois qu’on le souhaite par tous les contacts de l’utilisateur (et je ne parlerai même pas des personnes qui laissent leur compte en public…)
Depuis, les fameux petits messages qu’on se plaisait souvent à envoyer de façon individuelle et personnalisée ont quasiment disparus de nos habitudes “Snapchat”, laissant place à un étalage de vie très démonstratif et éventuellement pathétique (mais ça n’est là que mon avis !)

Certains utilisateurs passent tant de temps à filmer tout ce qu’ils font qu’on en est arrivé à se demander s’ils n’en oubliaient pas de vivre. On assiste donc à une exhibition qui en devient malaisante : A-t-elle vraiment besoin de filmer sa copine qui a trop bu en train de gerber dans un coin de la rue ? En se filmant dans une attraction à sensation, profite-t-il bien du moment à travers l’écran de son téléphone ? (et n’a t-il pas peur de faire tomber son téléphone ? Oui bah oui je pense systématiquement à ça, possible que je sois pas normale hein, je dis pas…) Faut-il vraiment qu’elle se prennent en photo au réveil, au coucher, à chaque repas (ce qu’elle mange est tellement passionnant…) Ne ferait-il pas mieux de lâcher son portable et profiter de la soirée plutôt que d’envoyer un snap/story toutes les dix minutes ?

L’étalage de vie étant une chose, l’étalage de bonnes réussites en est une autre. Être fier d’avoir réussi quelque chose c’est bien, mais j’ai du mal à comprendre la nécessité de le divulguer sur les réseaux sociaux. Est-ce vraiment de la fierté ou un besoin irrépressible de montrer aux autres qu’on a une vie merveilleuse et comblante ? Je trouve ça un peu triste d’être dans une perpétuelle bataille de “quiréussitmieuxquequi”

Finalement les snaps ne seraient-ils pas le reflet d’une vie fictive, parfaite et enviée qu’on se plaît à exhiber faute de mieux ? (J’aime bien le semblant philosophique prenant sa place dans mon article !)

Beaucoup de questions, pas vraiment de réponses, mais cela m’a amenée à me questionner sur ma propre utilisation de cette merveilleuse application…
La réalité c’est que je ne suis pas du tout une professionnelle du Snapchat. Évidemment comme beaucoup de moutons j’ai tenté d’utiliser l’application en suivant les commandements d’une story réussie :
– Des selfies tous les jours, tu feras
– Ta bouffe tu photographieras
– Tes soirées tu filmeras
– Ton chat tu harcèleras
– Tes supers vacances à travers ta caméra de smartphone tu vivras…

Règles que j’ai eu beaucoup de mal à tenir curieusement quand je passe un bon moment, je ne pense pas à sortir mon téléphone pour le partager à tout le monde… De plus, les nombreux malaises que j’ai eu à tenter cette expérience m’ont conduite à utiliser Snpachat de façon légèrement plus décalée (et souvent incomprise).
J’ai tout de même décidé de m’interdire l’utilisation systématique et inutile de cette application surtout en soirée, avec des amies, en sortie afin de profiter pleinement de ce que je vis. Je vous invite à faire de même et à réfléchir sur les véritables raisons qui vous poussent à publier sur Snapchat (en supposant que vous publiez…)

Moi, ma vie, mes poils : première séance d’épilation laser !

En ce joli samedi nuageux, j’ai décidé de revenir sur le blog après un mois d’absence pour vous parler de ma pilosité, sujet qui j’en suis sûre vous intéresse au plus haut point.

J’ai pris la décision il y a peu de passer au laser et j’ai eu envie de partager mon expérience dans la joie et dans la douleur (ok j’annonce déjà les couleurs).
Donc, on m’avait pourtant parlé de la douleur, mais curieusement je me suis plutôt souciée de la manière dont j’allais payer plutôt que de me préparer psychologiquement à souffrir. Je n’avais pas non plus réfléchi au fait qu’on allait me faire le maillot et que cela impliquait que je montre ma petite fleur à tout le monde (oui je cherchais un expression à la fois poétique et ringarde qui caractériserait parfaitement ce qu’on ressent qu’en on baisse sa culotte devant un médecin).
Bref, en arrivant dans la salle, ça n’est qu’au moment d’enlever mon pantalon, en manquant de me casser la gueule (ne jamais enlever un slim en étant debout ! jamais !) et en m’allongeant sur la table, à la micro-seconde précédant l’acte de torture et en voyant s’approcher dangereusement le laser que j’ai réalisé : “Eh mais attends ? Ça va faire mal ? Merde ! J’ai pas envie de souf…”

Je n’ai même pas eu le temps d’y penser que ça avait déjà commencé, j’étais très surprise par la douleur que j’ai clairement rangée dans la catégorie des douleurs que je ne pouvais pas supporter. Pour faire simple la première chose que je me suis dit était : “Putain mais ça arrache sa mère ! ” J’ai eu très vite le sentiment qu’on me grillait comme un petit cochon… D’ailleurs, c’est peut-être moi qui divaguais sous l’influence de la douleur (j’en fais à peine des tonnes) mais j’ai même eu l’impression à un moment que ça sentait le jambon fumé.

Voilà, après le scénario un peu catastrophe que je vous ai fait de l’épilation laser, j’insisterai, pour les personnes qui ont quand même envie de tenter mais qui sont effrayées à l’idée de souffrir désormais, sur le fait que les séances d’épilation laser font toujours moins mal que si on vous coupait le bras à la scie… C’est plutôt rassurant non ? Non ?

Plus sérieusement, le laser, ça fait mal mais c’est rapide. Je ne suis pas restée plus d’un quart d’heure et je n’ai eu aucune sensation de brûlure après coup. Quelques jours après la séance je commence déjà à voir quelques changements et je suis ravie. Pas de conclusion à ce sujet vu que je n’en suis qu’au début, mais je vous écrirai un futur article pour vous tenir au courant des mes aventures épilatoires !

 ( La fleur qui signifie tout !)

Bilan 2015 et résolutions ?

Bonsoir, il est quasiment 2H00 du matin, je suis encore derrière mon écran, je viens de finir de rédiger une de mes analyses de pratique de stage (formation, études, nana super organisée et très studieuse qui adore ironiser… tout ça tout ça)

Je fais le bilan de mon année 2015, comme une grande majorité de personnes dans le monde, et je réalise qu’avant cette année je ne m’étais jamais demandée si une année avait été plutôt négative ou positive. Et donc à cette question : “as-tu aimé ton année ?” Je répondrai : “Non ça puait la merde, j’ai détesté”  Je ne rentrerai pas dans les détails car j’ai assez ressassé, le fait est simplement que 2015 était loin d’être “MON” année.

Après réflexion, je me suis également dit que j’avais détesté 2014 ou plutôt les derniers mois qui avaient été très difficiles à gérer, à vivre et à accepter. On (je ?) a entamé 2015 avec une certaine amertume et sans trop d’espoir. A cela se sont ajoutés les petites merdes de la vie et les plus grosses. Entre autres, les attentats du Charlie Hebdo nous ont fait nous remettre pas mal en question dès le début de l’année et annonçaient dès le départ l’ambiance de 2015 et ceux de novembre ont presque fini de nous achever.

Alors non, je ne dirais pas non plus que 2015 ne m’a rien apporté d’autre que du malheur car ça n’est pas vrai. Je suis assez fière des choses que j’ai accomplies (moins fière des conneries que j’ai effectuées avec autant de bonne volonté !) et j’ai vécu des moments vraiment géniaux. Mais je me suis laissée envahir par les événements pourris (je n’ai plus d’adjectifs pour les décrire).

Au final, si je dois faire une généralité, j’ai l’impression qu’on finit pour beaucoup cette année en se disant “OUF on va pouvoir passer à autre chose, recommencer sur de nouvelles bases (un peu idiot, car les compteurs ne se remettent pas à zéro, mais il y a comme une impression de…) et éventuellement souffler un peu.”
Inévitablement et heureusement, on se remet à espérer et on devient un peu moins gris.

Gris, aigrie. Je l’ai été, je le suis encore et je n’ai plus envie de l’être. Je ne finirai pas l’année 2015 en ressassant et en pleurant les instants merdiques. Pour ces dernières heures, je veux rire, je veux chanter, je veux m’amuser et faire la fête. Soudainement, fêter le nouvel an m’apparaît comme ayant un sens (non pas que je me sois spécialement demandé auparavant l’intérêt de fêter le nouvel an).

Si si, j’ai rédigé mes résolutions : elles sont à base de diète pomme-carotte et d’insuline en vue de mon diabète post fêtes susceptible de se déclarer.
Il se pourrait bien que je commence également mes résolutions en assumant ce que je suis, ce que je fais et ce que j’aime, qui sait 🙂

Bonnes fêtes et bon réveillon à tous : et n’oubliez pas de rester prudents ! 

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Petit message d’encouragement à ceux qui n’ont pas terminé les derniers achats de Noël

Bonjour, je profite de cette journée pour faire une petite apparition qui j’espère cette fois ne sera pas ponctuelle, sur le blog ! J’insiste sur le fait que j’ai eu des excuses (toujours des excuses, toujours !) : j’étais en stage et je devais rédiger mon mémoire de fin d’études. Histoire de vous en dire un peu plus, le sujet de mon mémoire concernait la prise en charge des patients traumatisés crâniens (je rappelle que je suis étudiante en soins infirmiers) et j’en profite également pour faire de la prévention et vous dire : faites attention sur la route, faites pas les cons, mettez un casque lors d’activités sportives à risque telles que le roller, le vélo, le skate, le ski, le snow… Voilà.

Donc, en ce moment, je suis en vacances et j’en profite pour récupérer un peu, sortir, envisager de nouveaux projets et… préparer les fêtes !

Je ne suis clairement pas à plaindre, je n’ai pas énormément de responsabilités à ce niveau là et j’en suis bien contente. Hier, j’ai tout de même fait deux trois courses de dernières minutes, et j’ai constaté que j’avais complètement oublié à quel point, le monde dans les supermarchés la veille de ce genre d’événement était pénible.

Donc voilà, je souhaite bon courage à toutes personnes qui se trouvent à faire les fameuses courses du désespoir et j’espère que vous passerez d’agréables moments en famille ou avec des amis.

Encore un joyeux noël 🙂

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Lâcher prise

Boulot, argent, santé.

Temps de merde, routine quotidienne, soucis de la vie.

Fatigue, morosité, mélancolie.

Stress, anxiété, prise de tête.

Allez Stop.

Je m’en fous, je laisse mes tracas de côté, je les oublies un instant, j’aurais tout le temps de les retrouver.
Et pendant quelques minutes, juste quelques petites minutes, je me détends, je me concentre sur le plaisir que je tire de l’instant, je souffle, je respire. Et je ne pense plus à rien. 

L’exposition Le petit prince : de la douceur et de la poésie.

Hier soir, j’ai eu l’occasion d’assister à l’inauguration de l’exposition Le petit prince à Versailles.
Je ne suis pas la mieux placée pour vous parler de cette exposition, d’autant qu’il y a encore quelques jours je n’avais même pas lu l’œuvre. Du coup, je me suis hâtée de voir le dessin animé avant le jour de l’inauguration et j’ai eu un véritable coup de cœur :

Beaucoup de poésie, de douceur, de rires d’enfant, d’étoiles et forcément énormément d’émotion.
L’exposition respecte fidèlement cette univers et nous permet d’aller plus loin en explicitant certains passages du texte et en étudiant chaque personnage de l’œuvre. Quelques anecdotes  sur l’auteur  et sur le personnage principal, ainsi que des objets, des dessins et des lettres sont exposés et ont éveillé ma curiosité.

J’ai particulièrement apprécié l’effort fait pour permettre aux enfants de participer en disposant des œuvres à leur hauteur et en proposant des activités ludiques à travers des tablettes numériques etc.

Avec les événements tragiques qui ont eu lieu récemment sur Paris, on a tous besoin de se vider la tête et de la remplir d’étoiles et de jolis couchers de soleil…

L’exposition sera ouverte jusqu’au 28 février à l’espace Richaud, l’entrée s’élève à 5 euros et est gratuite pour les moins de 26 ans. 

“S’il vous plaît, dessine-moi un mouton”
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Quand la pression se fait sentir…

Fin de formation, stage préprofessionnel, travail de fin d’étude, entretien, CV, lettre de motivation…
Je suis actuellement à un stade de mes études où tout s’accélère très vite, que la masse de travail exigée combinée avec la fatigue du stage commence à donner parfois des vertiges. Évidemment le stress me rend visite et parfois il me prend à rêver que je ne suis pas étudiante en Soins Infirmiers, ni même une étudiante en quoique ce soit, que je ne suis même pas une fille ni encore un être humain…

Je me tourne et regarde mon chat qui dort paisiblement sur mon lit. Parfois j’aimerai être à sa place. Il a de la chance, il passe ses journée à dormir, bouffer des croquettes, dormir, bouffer les souris, dormir…
En plus avec son pelage gris tout doux, il n’a jamais froid et il a le droit à toute notre affection, nos câlins, nos bisous… Et il ne rend de compte à personne, peut sortir jusqu’au petit matin, n’a aucune obligation ni responsabilité. Sans parler du fait qu’il est super souple alors que moi je n’arrive même pas à me toucher les pieds…

Et puis finalement je me dis que oui, je suis une étudiante légèrement ensevelie par les projets d’avenir, la fin d’une année et le début d’une nouvel vie avec un très métier en accord avec mes principes et c’est plutôt pas mal !

Alors non je ne suis pas un chat… mais rien ne m’empêche de grignoter les croquettes si j’en ai envie

 

(“tu crois qu’elle mange vraiment des croquettes pour chat?” )

PS : Petit article d’auto-satisfaction qui m’a fait beaucoup de bien !

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Vos critères de beauté m’emmerdent…

Pas besoin de faire une introduction de dix mètres de long (la vérité est qu’il m’a fallu plusieurs heures pour introduire ce sujet de façon originale et que j’ai finalement lâchement abandonné l’idée) et relatons ensemble ces critères physiques très contradictoires que nous impose la société :

« Ne sois pas grosse mais garde ton anorexie !
Tu pourrais faire un effort : quelques rondeurs ça s’envisage, mais l’obésité morbide, ça n’est pas un peu exagéré ? C’est ça aussi de ne pas manger « healthy », tu devrais te faire des boissons drainantes…
On veut une fille en vie : des bonnes fesses qu’on peut attraper, sans cellulite et pas trop molles si possible… Oui un peu de fitness ne te ferait pas de mal, mais par pitié pas de muscu, faudrait pas que tu sois trop sèche non plus…
Argh ton IMC ne dépasse pas la vingtaine ? Tu nous la jouerais pas anorexique quand même ? Tu connais le juste milieu ? Mais mange !

Si tu pouvais être aussi banale que jolie…
Pas d’excès, pas d’extrême, ne laisse pas trop pousser ton nez et ne te teins pas les cheveux en rouge : on ne te reprochera jamais d’être jolie, à condition de ne pas trop te faire remarquer…


Sape toi convenablement.
On n’est ni en boite ni à la plage, donc la petite jupette ras les fesses tu oublies ! Et puis ça fait un peu salope sur les bords qu’on se le dise…
Pareil pour le jogging : c’est le dimanche matin quand tu fais du sport, mais sinon tu laisses dans le placard.
C’est pourtant pas compliqué de savoir s’habiller : reste féminine sans être trop sexy, ni trop couverte. Tu ne comprends donc rien ? Faut être mystérieuse un peu !

Allons-y pour le makeup :
Même principe que pour les fringues : tu es une femme, tu te dois d’être féminine, donc tu te dois de passer par le maquillage ! C’est pourtant logique ! Un peu de blush, un peu de mascara, un peu de … oula qu’est-ce que tu fais avec ce rouge-à-lèvre pétant ?
Oui tu es belle maquillée comme ça, très jolie dégradé sur tes paupières, mais tu serais pas un peu un fake ? Les filles maquillées aussi parfaitement, on s’en méfie toujours : qui sait ce qui se cache vraiment sous cette épaisse couche de maquillage ? On veut des filles belles naturellement et qui prennent soin d’elles ! »

Allez après ce lot de conneries, je conclurai bien cette article par un discours un peu moralisateur relatant de la tolérance et de la confiance en soi. Mais je me contenterai de citer la devise d’une entreprise de fast food très connue: « Venez comme vous êtes !»
Et vous quels critères de beauté vous sortent par les yeux ? 

Pensées du soir…

Fin de journée, boulot terminé, je rentre chez moi…

Foutu mal de tête qui s’est installé discrètement pour se transformer en migraine… Je détache mes cheveux, je sens toute la tension accumulée au niveau du crâne se libérer.
Il faut que je me débarrasse de ce soutif qui m’emprisonne, que je me glisse sous une douche bien chaude et que je laisse couler en même temps que l’eau toutes les pensées envahissantes de ces dernières heures.
Après une tasse de chocolat pour me consoler du mauvais temps, je me glisse sous la couette. Je sens petit à petit tous les muscles de mon corps se détendre.
La journée n’était pas si mal, mais la soirée est encore mieux : on vit peut-être pour ça, la satisfaction du travail terminé, du repos mérité et d’une simple tasse de chocolat avec la petite cuillère de miel…

Pensées du soir...

 

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Les présentations s’imposent !

Bonjour à tous et à toutes,

Présentation … Voilà ce que j’ai toujours détesté avec les blogs ou créations de profils ou quoique ce soit qui exige une présentation de ma part. La raison étant que je ne sais absolument jamais quoi dire ! Il suffit pourtant de répondre à ces fameux critères qui font une présentation réussie à savoir :

– Mon prénom = fait.

– Mon âge = déjà là ça me gave.

– Mes passions = je suis très ennuyeuse comme fille et je n’aime rien. A part éventuellement torturer les patients que j’ai en charge en leur faisant plein de piqûres … (cf mon article précédent) Mais je plaisante, j’adore plein de choses à commencer par la vie (ouah).

– Mes convictions = Je suis féministe, mais ne craignez rien ! Je ne prévois pas de faire brûler les hommes sur un bûcher (même si certains mériteraient au moins qu’on leur arrache les poils de testicules à la cire…me regardez pas comme ça et ne me dites pas que vous n’avez jamais rêvé de faire ça à l’un de vos ex… non ? Ok je suis une psychopathe alors !)

– Le contenu de ce blog : du gros bordel ! Et je n’en ai même pas honte !

Alors voilà, je débute ce petit blog sans grande prétention mais avec une énorme envie de partager mes opinions, envies, délires comme vous risquez très vite de constater…

A très bientôt !

Ps: ça c’était la bannière que j’étais censée mettre en en-tête du blog, mais je comprends pas grand chose au fonctionnement de blogger, si vous avez des conseils, je suis preneuse !

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