Écologie, la prise de conscience #04 : bilan de mars


Bonjour ! C’est le moment de faire le bilan d’écolo du mois de mars et on est loin d’avoir atteint nos objectifs, il se pourrait même qu’on ait quelque peu régressé…

Niveau déchet :

On a fait cinq poubelles et demi pour ce mois (je rappelle que je ne compte que les déchets qui ne sont pas recyclables ou compostables). Donc je suis très déçue car c’est moins bien que les deux mois précédents, mais il y a plusieurs circonstances qui expliquent le pourquoi du comment. 

Au début du mois, c’était mon anniversaire et le chéri m’a organisé une petite fête (j’en parle justement dans cette vidéo :p)  Et c’est donc aussi lui qui s’est occupé des courses, j’ai reçu des cadeaux d’anniversaires (qui m’ont fait très plaisir) et tout ça, ça fait quand même bien plus de déchets que d’habitude. J’ai pourtant récupéré tout ce qui pourrait être réutilisé (comme les emballages de papier cadeau) mais il y a quand même des choses que j’ai dû jeter, notamment beaucoup d’emballages de produits qu’habituellement j’évite d’acheter, ou que je prends en vrac. Attention, je tiens à insister sur le fait que je ne me plains en aucun cas de la situation très franchement, j’étais gâtée, j’adore les cadeaux, et tant pis s’il y a des choses à jeter parmi les emballages, il s’agissait d’un événement exceptionnel dans l’année et ça n’est selon moi pas la fin du monde si exceptionnellement il y a plus de déchets que d’habitude (on est humain, on ne peut pas tout le temps être parfait). Mais j’estime aussi qu’il est nécessaire de souligner dans quels domaines on peut s’améliorer.

Et pour continuer dans les imperfections, j’ai moi-même été contraintes de faire bien plus souvent d’achats de produits emballées qu’habituellement j’achète en vrac dans des magasins bio. Cela s’explique tout simplement par le fait qu’avec le confinement, je limite mes allers et retours et j’achète ce que je trouve à l’endroit où je le trouve. Pour être plus précise, lorsque je vais faire les courses, je me débrouille pour que ça soit dans le supermarché où le chéri travaille, pour lui permettre de rentrer en même temps que moi et lui éviter les transports qui sont quand même plus à risque que la voiture. Et par conséquent, j’achète tous les produits dans le supermarché : ils ne font malheureusement pas de vrac, la majorité des légumes et fruits bio sont vendus emballés, donc je prends quand même… Et puis, sans jouer la paranoïaque, j’admets que ça m’arrange bien de prendre emballé en ce moment car je n’aime pas l’idée que je ne sais qui à pu tripoter les fruits avant moi. Donc voilà, je ne suis pas super fière, je n’essaye de me chercher d’excuses (même si un peu quand même ahah) et je tâche tout de même de me rappeler que ce n’est qu’un petit pas en arrière car de toutes façons certaines habitudes sont acquises : par exemple, plus d’éponge jetable à la maison, pas de rachat de produits ménagers “cracra”, on continue d’acheter majoritairement bio… 

Le gaspillage alimentaire

Pour ce qui est des aliments gâchés, cette fois on peut dire que le confinement n’a pas que du mauvais car : qui dit moins de déplacements, dit aussi faire preuve d’une meilleure organisation pour éviter de jeter des aliments qu’on n’ira pas racheter avant plusieurs jours… Alors ça n’est pas non plus la grande folie, on est juste passé de 23 aliments jetés en février à 18 en mars. Mais comme j’aime le répéter : c’est toujours mieux que rien (même si dans le contexte, le rien serait toujours mieux !) Et là encore, loin de moi le désir d’accuser le chéri, (mais je vais le faire quand même) mais il y a plusieurs aliments qui n’ont pas été consommés à temps et c’était de sa responsabilité ! Par exemple, je ne consomme pas de lait de vache, et lui il en consomme un tout petit peu… Très souvent il ouvre une bouteille pour faire une omelette puis la laisse dans le frigo plusieurs semaines sans y toucher. Et moi, je n’ai pas nécessairement le réflexe d’utiliser la bouteille ouverte pour faire des gâteaux ou des cakes et éviter le gâchis… Alors après moi-même j’ai ma part de responsabilité, car j’ai tendance à faire la même chose avec la crème de soja : je l’ouvre, et ensuite je l’oublie dans le frigo. Et c’est tellement dommage… 

Les objectifs

Pour les objectifs que j’avais définis pour mars (voir l’article en question) : et bien, je pense que j’ai vu un peu trop grand. Je n’en ai entamé qu’un seul sur les quatre, à savoir, préparer notre potager : ça n’est que le début, donc on va le continuer pendant tout le mois d’avril et on est super contents de ce qu’on a commencé ! Pour le moment, nous avions gardé sous le coude des pommes de terres qui avaient germés (oups, l’oubli des patates au fond d’un placard…) et nous les avons plantées, le week-end dernier, nous avons aussi planté des oignons et des pieds de framboisiers (provenant du jardin de mes parents). On espère que la récolte sera fructueuse !

A propos des autres objectifs, j’hésite énormément à les reformuler pour le mois d’avril, car toujours pour les mêmes raisons (il a bon dos le confinement) je ne suis pas certaine de pouvoir tout appliquer : par exemple, je ne vois pas comment revoir la recette de mon produit vaisselle si je n’ai pas accès aux produits dont j’ai besoin pour le confectionner. Pareil pour les coton-tiges (en même temps, avec le confinement, se laver est-il vraiment une nécessité ? Mais je plaisante bien sûr, roh ou pas…) 

Je crois que je vais seulement réitérer l’objectif ‘conservation des légumes’ car on a quand même eu quelques pertes un peu bêtes ce mois-ci et je pense que ce problème pourrait être réglé facilement si on décide vraiment d’y accorder du temps ! 

Voilà, j’espère que cet article vous a plus, n’hésitez pas à partager vos victoires, vos astuces et vos conseils en matières d’écologie ! A bientôt !