#04 Quête de l’écriture : Challenge camp nanowrimo d’avril – Semaine 1

Bonjour !

Petit point sur cette première semaine nanowrimo : j’étais censée enregistrer des podcasts tous les jours pour rendre compte de mon état d’esprit et mon avancée et j’ai… complètement oublié !

Donc voici un petit article résumé de ma semaine, en ce qui concerne le challenge camp nanowrimo :

Je rappelle que mon objectif à la fin du mois est d’atteindre les 20 000 mots, je dois donc faire environ 667 mots par jours pour réussir le challenge. Les quatre premiers jours se sont super bien passés : j’ai systématiquement rédigé le nombre de mots requis et ça n’a pas du tout été difficile pour moi. Les mots me venaient naturellement et ça a boosté ma motivation car chaque jour je me sentais encore plus capable.

Un petit détail qui m’a légèrement contrariée : dans le camp nanowrimo il n’y a pas de compteur de mots directement intégré au site comme dans le nanowrimo de Novembre. Je pense que c’est dû au fait qu’on peut changer la nature de son objectif : ligne, temps, mots etc. Et j’ai donc du chercher un compter de mots sur internet (lien du site) car je n’en avais pas non plus sur mon logiciel de traitement de texte (ou alors je ne l’ai pas trouvé).

Vendredi les choses se sont un peu compliquée car je suis revenue du travail en me sentant un peu malade, mon état a évolué en nausée et en migraine. De plus, j’ai fait l’erreur de me poser devant la télévison plutôt que d’écrire directement. En définitif, je me suis retrouvée avec un état de fatigue et un mal de tête tellement important que je suis allée me coucher super tôt et sans écrire…

Le lendemain, j’ai relativisé : je me suis dit que j’avais toute la journée pour écrire, sauf que… certains événements imprévus ont survenus je n’ai pas pu écrire non plus (comme quoi, il faut vraiment écrire dès qu’on en a l’occasion plutôt que de laisser traîner car on ne sait pas de quoi son avenir est fait!)

Pour rattraper mon retard, il aurait fallu que Dimanche je réussisse à écrire au moins 2000 mots. Mais je n’en ai fait que 200 de plus, et c’est tout de même pas mal. Mais ça signifie que je vais devoir écrire plus que l’objectif quotidien de base, d’ici les prochains jours si je veux rattraper entièrement mon retard. Et surtout je dois impérativement écrire tous les jours.

Et déjà, je me rends compte que je n’ai pas choisi un challenge si facile que ça, car les journées sont assez courtes et pour maintenir le rythme ça nécessite vraiment que je prenne le temps de me poser pour écrire en rentrant du travail, et ce n’est pas toujours possible. Par exemple, mardi prochain, j’enchaîne avec un rendez-vous personnel jusqu’à au moins 19h00. Le temps de rentrer chez moi il sera sûrement 20H, il faudra manger, préparer la journée du lendemain… Je ne sais vraiment pas si j’aurais le temps en plus d’écrire.

S’ajoute à ça le fait que j’espère garder ma fréquence de publication d’article (une fois par semaine) et que je n’ai pas d’articles en stock dans le cas où je n’ai pas la tête à rédiger. J’ai pas mal réfléchi à la question et tant que je ne serai pas en vacances scolaires, je ne publierai que des articles quête de l’écriture car je n’aurai pas le temps de réfléchir à d’autres sujet pour le blog. Dans deux semaines, j’aurai plus de temps libre, donc j’en profiterai pour reprendre des sujets féministes ou culturels, pour de changer un peu.

Bref, donc cette première semaine n’était pas entièrement satisfaisante mais je suis tout de même assez contente d’avoir autant avancé. Je vous dis à la semaine prochaine pour parler de la suite du challenge nanowrimo !

#03 Quête de l’écriture : Les aventures sexistes de Lily et Nanowrimo challenge

Bonjour,

La mini-série Les aventures sexistes de Lily s’est achevée la semaine dernière et j’en profite pour rédiger un article « quête de l’écriture » et faire un point sur mon avancée dans ce domaine ces derniers mois : mes réussites, mes difficultés, les exercices que j’ai mis en place et ceux qui ont été bénéfiques pour moi.

En Novembre, j’ai participé au challenge Nanowrimo : cela consistait à écrire en l’espace de 31 jours (donc pendant tout le mois de novembre) au moins 50 000 mots. Ce challenge a pour objectif de booster les écrivains à finir le plus vite possible leur roman (même si on peut officieusement faire autre chose qu’un roman) en privilégiant la quantité plutôt que la qualité. C’est une technique plutôt pratique et intéressante du fait que ça peut permettre de braver le syndrome de la page blanche et d’oser se sortir les doigts du c..

Je me suis préparée au challenge seulement trois jours avant, j’ai juste eu le temps d’écrire les différents sujets que je souhaitais aborder dans mon projet d’écriture et le format que j’allais utiliser et c’était parti ! J’ai commencé donc à rédigé une sorte de mini-série qui abordait différent thèmes sur le sexisme ordinaire en m’inspirant d’expériences vécues ou qu’on m’avait racontées. J’ai écrit presque tous les jours (sauf la dernière semaine de Novembre, par manque de motivation… ) mais je n’ai évidemment pas atteint mon objectif des 50 000 mots. J’ai réussi à en faire un peu moins de 10 000 et c’était un peu normal que je ne fasse pas mieux. En effet, j’étais passée d’une période où je n’écrivais quasiment plus, ou très peu à une période où je devais rédiger au moins 1600 mots si je voulais garder un rythme d’écriture qui me permette d’atteindre mon but.

A la fin du mois, j’ai donc constaté que j’avais une quinzaine de chapitres sur mon sujet, et j’ai relativisé : certes je n’avais pas atteint les 50 000 mots, mais j’avais tout de même assez de matière pour mettre en place quelque chose sur le blog. J’ai donc relu les articles, préparé les photos pour les illustrer et j’ai commencé à publier en Janvier les premiers chapitres de la mini-série Les aventures sexistes de Lily. J’en profite pour expliquer le titre : je cherchais quelque chose d’un peu niais et ironique. Je me suis inspirée des noms d’histoires ou de dessins animés pour enfants comme Les aventures de Tintin. J’ai trouvé ça ironique car toutes les choses que le personnage principal de ma série subit sont loin d’être des aventures. Mais en même temps, pour vivre et s’épanouir dans une société patriarcale il faut être une aventurière, pousser des coudes et s’imposer.

J’ai donc commencé à poster mes chapitres à hauteur d’une publication par semaine et cela m’a permis de reprendre de manière beaucoup plus intense. J’ai obtenu une fréquence de publication stable pendant plusieurs mois d’affilé : c’était beaucoup moins stressant que de chercher systématiquement le prochain article que je souhaitais rédiger et si j’allais trouver un sujet intéressant. Ça m’a permis de prendre confiance en moi en ce qui concerne la gestion du blog et de réaliser que j’étais capable d’être régulière et de lui donner vraiment vie.

Ne pas avoir à me soucier de mes articles m’a aussi laissé du temps pour écrire plus sans me sentir limitée par le temps et sans me sentir obliger de produire quelque chose d’utile pour le blog. J’ai donc pris une nouvelle habitude et cela fait donc deux que j’écris tous les jours (ou presque, j’ai raté une journée à cause d’une grippe qui m’a décalquée). Je suis super fière de moi même si souvent j’écris mon flot de pensée (un concept dont j’avais déjà parlé dans un podcast sur l’écriture et que j’avais découvert par la podcasteuse, youtubeuse et coach de vie Esther Taillifet). D’autres fois, j’ai rédigé pour le blog ou pour d’autres projets. En ce qui concerne le temps que j’y consacrais, il pouvait s’agir de cinq ou dix, mais parfois il m’est arrivé d’écrire pendant plus d’une heure donc on peut dire que j’ai vaincu le syndrome de la page blanche même si je dois encore faire face au syndrome de l’imposteur (qui sont finalement tous les deux intimement liés).

Il est désormais temps d’évoquer mes projets présents : je vais maintenir mes habitudes d’écriture quotidiennes en les intensifiant un peu. En effet, le camp Nanowrimo commence ce jour et j’y participe. Le principe est très similaire au Nanowrimo sauf qu’il est plus adapté aux besoins spécifiques de l’écrivain : on peut choisir le nombre de mots qu’on veut atteindre, ou même le nombre de lignes ou de temps qu’on veut y consacrer dans le mois. Il y a aussi un système de Cabins qui permet de se motiver en groupe (si j’ai bien compris car l’anglais n’est pas mon fort).

Pour ma part, je veux atteindre les 20 000 mots à la fin du mois d’avril et mon projet n’a rien à voir avec le blog, donc je devrais aussi prévoir de rédiger des articles en parallèle. Pour être sûre de maintenir ma motivation, écrire sera la première chose que je ferai dans mon temps libre (donc dès que je rentrerai du travail) et pour garder un rythme régulier je devrais produire 667 mots tous les jours.

Je ferai un bref débriefing à chaque fois en podcast que je publierai toutes les semaines pour vous tenir informés en cas de difficultés, pour donner des astuces si j’en ai.

Voilà je pense que j’en ai fini pour cet article. A très vite !