Ecologie, la prise de conscience #01 : bilan de décembre

Bonjour si vous avez raté l’article d’introduction sur l’environnement, je vous invite à le lire ici !

J’ai donc bien conscience que la chose primordiale à faire afin de m’engager efficacement dans l’écologie, c’est d’abord de me renseigner. Mais nous conviendrons tous, qu’il ne s’agit pas non plus d’attendre avant de changer certaines habitudes dans ma vie simples, sous prétexte qu’on n’est pas à 100% informée des enjeux écologiques. Donc je commence par m’occuper de quelque chose de facile, à savoir : les déchets !

L’équation est simple : déchets = des trucs dont on ne sait que faire et dont on n’a plus l’utilité et qui peuvent potentiellement finir dans la nature et déranger son équilibre.

On n’a pas trop besoin d’être intelligent pour comprendre que diminuer sa production de déchets ne peux être que bénéfique pour notre environnement. Pendant le mois de décembre j’ai donc déjà fait un petit travail d’introspection chez moi, et j’ai évalué combien de poubelles je remplissais en un mois. Il s’agit de sac poubelle d’environ 40 L et j’entends par là que ce sont des déchets qui ne sont pas recyclés. Nous sommes deux personnes dans notre foyer, et nous nous sommes débarassés de neuf poubelles en tout. Alors j’ai voulu comparer avec la moyenne de déchets ménagers par habitant en France, mais en fait il aurait fallu que je pèse mes poubelles et ça je n’y ai clairement pas pensé avant. Et en soit ça n’est pas bien grave car mon objectif n’est pas nécessairement de me comparer aux autres, mais de remettre en question ma propre production de déchets. Et je me remets donc à nouveau à compter pour janvier, l’objectif étant d’avoir diminué le nombre de poubelles d’ici la fin du mois.

Le gaspillage…

La seconde chose que j’ai surveillée pendant tout décembre ce sont tous les aliments gâchés que nous avons achetés et que nous n’avons pas consommés à temps. Car on parle beaucoup du gaspillage alimentaire notamment dans la grande distribution, et j’estime qu’il est judicieux d’apprendre à être plus regardant dans son propre foyer à ce propos et de se remettre en question. Il y a aussi un aspet économique à ne pas négliger : tous ces aliments jetés, ce sont des aliments qui ont été payés, donc il s’agit d’argent qui a été dépensé pour rien. J’ai donc noté, tout ce qu’on avait jeté bêtement à la poubelle, et je ne suis pas vraiment fière. Il s’agissait majoritairement de légumes et de fruits qu’on a laissé pourrir, des briques de lait quasiment pleines qu’on a à peine consommées, des restes de plats… et tout ça c’est majoritairement causé par le fait, qu’on a tendance à acheter beaucoup de courses d’un coup, à remplir nos frigos et racheter derrière alors qu’on a encore plein de choses à manger… Il y a aussi une énorme part de flemme. Par exemple, il est arrivé qu’on ait pas envie de cuisiner, et on a choisit la facilité : acheter à l’extérieur ou réchauffer un plat surgelé plutôt que d’éplucher trois carottes ou laver le reste de salade. J’ai vraiment honte de partager tout ça sur mon propre blog, mais j’estime aussi que je dois assumer et me responsabiliser par rapport à ça : il faut clairement qu’on apprenne à nous organiser dans nos courses alimentaires et à mieux connaître la conservation des aliments. Voilà, je ne pense pas que tout ça sera réglé en l’espace d’un mois. Mais déjà si on arrive à diminuer le nombre d’aliments jetés pour fin janvier, je serai super contente !

Mais quelle implication !

J’ai donc réfléchi à quelques solutions à envisager et à tester pour diminuer notre gaspillage :

– Prévoir nos repas à l’avance

– Faire des petites courses plutôt de grosses courses qui encombrent le réfrigérateur.

– Congeler les choses qu’on a pas consommées pour les manger plus tard.

– Refaire des plats avec les restes : exemple, utiliser le pain rassi pour faire du pain perdu.

Il ne reste donc plus qu’à mettre en application.

Pour compléter l’article voici une petite vidéo tournée par mes soins dans laquelle je complète le bilan du mois de décembre

Environnement, 2020 n’aura pas ta fin.

Les scientifiques sont formels. Si on continue à vivre sans changer drastiquement nos habitudes, nous courons à notre perte d’ici les prochaines années. Réchauffement climatique, fonte des glaces, animaux en voix d’extinction, eau en pénurie. Cela ne présage rien de bon pour notre avenir. Quand j’étais petite, j’entendais parler déjà de la pollution et je me souviens me sentir très concernée par les déchets jetés dans la nature, les animaux blessés ou tués par nos actes inconscients, les produits toxiques que nous respirions dans l’air, etc. J’avais pour ambition de fonder une association pour sauver notre planète. Avec les années, j’ai arrêté mes grands projets pour l’avenir, tandis que l’état de la Terre était de plus en plus alarmant.

Les consciences se sont pourtant éveillées petit à petit, mais on se demande aujourd’hui s’il n’est pas déjà trop tard et si notre bien-aimée planète bleue n’a pas déjà atteint un état de non-retour. Pouvons-nous encore agir ? Et qui sommes-nous, pauvres petits moustiques, face à l’impact d’une population de plusieurs milliards d’individus ? Face à certaines entreprises internationales qui n’en ont que faire des conséquences de leurs actes ? Face aux politiciens pour qui le pouvoir est bien plus important que notre environnement ? Tout ça a de quoi en démoraliser plus d’un… Et est-il donc vraiment utile de se donner corps et âme à une cause qui semble déjà perdue d’avance ?

Petite, je croyais aussi en un bel avenir pour moi : des enfants, une belle maison avec un jardin, on aurait un potager et plein de fleurs chez nous. Aujourd’hui, je sais que l’avenir de ma progéniture sera beaucoup moins fleuri que je ne le pensais, et je ne suis d’ailleurs même pas certaine de pouvoir un jour avoir des enfants.

Et j’entends les actualités, j’écoute mes collègues, mes amis, ma famille, les connaissances et leurs avis plus ou moins tranchés. Le réchauffement climatique, les niches écologiques qui ne sont plus adaptées, la pollution des océans… Ces bébés qui naissent avec des malformations, les engrais, les produits chimiques, les aliments génétiquement modifiés, les accusations plus ou moins assumées, de tous ces ingrédients, aux noms étranges qu’on connaît à peine… Et qui à défaut de nous rendre service nous empoisonnent. Et toutes ces informations, et toutes ces alertes à la pollution, les scientifiques, les directives, ces gens qui disent que tout ça ne sert à rien, les condamnations sans retour, c’est à y perdre la tête, et à ne plus rien y comprendre.

Petite, je croyais que tout était simple, qu’il suffisait de ramasser les déchets dans la nature, de sauver les animaux blessés, de gronder les adultes qui jetaient leurs mégots de cigarette dans la rue. Sauf que j’ai grandi, et que j’ai compris que je ne comprenais rien, que je manquais de connaissances à ce sujet ; mais que pourtant, celui-ci me tenait encore plus à cœur. Alors je fais quoi ? Je reste paralysée par mon manque de connaissance ou par ma peur ? J’attends, que la planète se dégrade et moisisse tel le vieux reste de pâtes oublié au fond de mon frigo ? Ou je prends mon courage à deux mains pour contribuer à d’autres nombreux lendemains ?

Je ne sais pas vraiment par où commencer, ni même vraiment pourquoi agir, ou si mes actions auront un impact positif. Je sais juste que je ne peux pas rester sans rien faire, alors je me lance maintenant ! J’espère que vous serez nombreux à me suivre dans cette aventure !